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Accueil » Archives pour avril 2021

avril 2021

Moi je dis oui aux canards à la place des pesticides…
« Thaïlande. À l’école des canards »
Avec en Commentaire : Anna Flori-Lamour. Et en Voices : Jean-Pierre Leblan – Xavier Couleau – Gérard Malabat – Sylvie Ferrarie.. Voix additionnelles Paola Jullian et Eloise Giraud
  • Studio : Vidéo adapt
  • Son : Yann Gaillet
  • Adaptation : Bertrand le Mechin

Résumé Arte:

Thaïlande, un agriculteur pugnace a imaginé un projet fou pour produire du riz sans pesticides : former trois mille canards à protéger ses rizières ! Alors que la Thaïlande est l’un des principaux exportateurs de riz dans le monde, de nombreux cultivateurs vivent dans la misère et souffrent de problèmes de santé dus à l’utilisation de produits chimiques. Fervent défenseur d’une agriculture « propre », Somnuek a chassé les ravageurs du riz (insectes et escargots) à la main pendant des années. Sa femme n’en pouvant plus de ces efforts exténuants, il a réfléchi à d’autres moyens de préserver leur production. Sa solution : former des milliers de canards à devenir « protecteurs du riz », selon une tradition séculaire oubliée, importée dans le pays par des immigrants chinois. Suriyon Jongleepun a observé douze semaines durant le programme d’entraînement au sein de la « Duck Academy ».

« Thaïlande, à l’école des canards » sur Arte

Bonsoir. Sur Netflix. Prenant !! sacrée histoire !… Mais je ne spoil pas…chut

« Pourquoi tu m’as tué ? »

Avec en Voices :  Brigitte Guedj / Maud Vincent / Constantin Pappas  / Romain Altché /Xavier Couleau / Nicolas Dussaut /Pénélope Perdrereau / Alexandra Garijo /Grégory Laisné /Franck Sportis / Sylvain Lemarié / Gérard Malabat

  • Studio Audi’art Dub
  • Direction artistique : Paola Jullian
  • Son : Renan Petit-Le-Doré
  • Mixage : Jean-Marie Viollet
  • Traduction : Marine Héligon

Belle soirée

Pourquoi tu m’as tué / Netflix

Bonjour ce soir à 22h20 sur Arte :

Pouvons-nous refroidir la planète ?

Avec en commentaire Anne Gennatas et en Voices : Laurent Morteau – Sylvie Ferrari -Yoann Sover- Cyril Mazzotti  – Cyrille Artaux – Vanessa Van Geneugden – Benoit Du Pac – Florent Chako . Voix additionnelles : Paola Jullian

Un grand merci encore à toute l’équipe pour sa patiente, ce qui m’a permis de diriger ce documentaire de chez moi en pleine montée de Covid…. Sic

  • Studio Vidéo Adapt
  • Direction artistique : Paola Jullian
  • Son Lionel Phillippe
  • Mixage Yann Gaillet

Sommes-nous condamnés à cuire à petit feu ? Capture du CO2 pour le recycler, éclaircir les nuages pour mieux intercepter la lumière du soleil,  reboisement massif : voici un état des lieux des solutions scientifiques pour lutter contre le réchauffement climatique qui laisse entrevoir une lueur d’espoir.  Chaque année, l’activité humaine génère 37 milliards de tonnes de CO2, qui s’ajoutent aux 1 000 milliards de tonnes libérées dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle. Une fois émis, le dioxyde de carbone met un millénaire à disparaître, d’où l’urgence de trouver des solutions si l’on veut éviter de léguer aux générations futures une planète bouillante. Ce défi fait phosphorer les cerveaux de chercheurs du monde entier et des solutions se profilent. En Islande, on expérimente la capture du CO2 pour le réintégrer dans le sol et en obtenir du carburant, ou le recycler comme un matériau de construction. D’autres scientifiques, plus controversés, envisagent d’éclaircir les nuages, en les aspergeant de particules de sel, afin qu’ils interceptent davantage la lumière du soleil. Enfin, des chercheurs écologistes misent sur des procédés naturels, boostés par des technologies de pointe, comme le reboisement massif ou le compostage de sols. Infographies spectaculaires:Comme le précise avec humour le climatologue Scott Denning, ces remèdes embryonnaires, dont on ne mesure pas encore l’impact à grande échelle, ne nous dispensent pas de changer de mode de vie. “On entrerait dans une dystopie si nous continuions à cracher autant de CO2 dans l’atmosphère en pensant que ces petits parasols nous protègent du soleil“, ironise-t-il. Le défi est tel qu’il nécessitera plusieurs dizaines d’années et un assemblage de solutions diverses. Un tour d’horizon américain aux infographies spectaculaires, qui revigore par son riche éventail d’idées.

« Pouvons -nous refroidir la planète » sur Arte

Bonsoir. Ce soir sur Arte : ….. Très touchant. J’étais pas fan… Maintenant je commence à l’être…

Liam Gallageher : As it was

Avec Fabrice Lelyon, Anne Genatas, Hervé Bernard-Omnes, Laurent Jacquet, Juliette Croisat, Frédéric Souterelle, Yoann Sover, Jean-Pierre Leblan, Romain Altché

  • Studio: Video-Adapt
  • Direction artistique : Paola Jullian
  • Son: Lionel Phillippe
    Mixage: Jeff Chauffour

Comment le chanteur d’Oasis, que l’on pensait fini après la rupture du groupe, est parvenu à rebondir pour mener une brillante carrière solo. Au plus près du “bad boy” de Manchester, le récit au long cours d’une résurrection.
“Pour moi, c’était Oasis jusqu’à la mort.” Si Liam Gallagher a survécu à la dissolution fracassante du groupe qu’il formait avec son frère Noel – conséquence d’une altercation dans les coulisses de Rock en Seine 2009 –, la rupture, artistique autant que familiale, l’a ébranlé. En proie à des addictions et des problèmes d’argent, le rockeur de Manchester, cible favorite des tabloïds, touche le fond après le double échec de son mariage et de celui de Beady Eye, le groupe qu’il a constitué sans délai avec des anciens d’Oasis. Sa rencontre avec Debbie Gwyther, sa compagne et future manager, le remet dans le droit chemin. Avec une humilité inédite, celui qui était l’interprète des chansons de son frère se met à composer une poignée de titres depuis son salon. La vidéo de “Bold”, performance captée à l’improviste dans les effluves de bière d’un petit pub irlandais, fait le tour du monde. Liam Gallagher reprend le chemin des studios et, entouré d’une équipe renouvelée, peaufine As You Were (2017), son premier album solo, qui se classe numéro un des charts au Royaume-Uni.

Retour en grâce
C’est l’histoire de cette stupéfiante résurrection, étalée sur près de dix années, que les réalisateurs Gavin Fitzgerald et Charlie Lightening retracent ici, en immersion aux côtés de la star. De ses footings matinaux à ses visites chez sa mère, dans la maison de son enfance, de sa communion avec le public à sa complicité avec ses trois enfants, on y voit le chanteur grande gueule, adepte des punchline fleuries, se livrer avec une attachante sincérité sur ses errements, ses victoires et son amour de la musique. Éclairé par de nombreux intervenants (son frère Paul, Debbie Gwyther, le guitariste d’Oasis, Bonehead…), le vibrant portrait d’un Liam Gallagher mûri mais tout sauf lisse.

« Liam Gallageher : As it was » sur Arte

Bonjour, Voici l’histoire de Nevenka Fernandez, de son procès, et de son courage face au Harcèlement sexuel du Maire Espagnol Ismael Alvarez. Sur Netflix….

« Nevenka »

Avec en Voices : Pascale Chemin, Anne Genatas, Sylvie Fournier, François Cognard, Isabelle Perilhou, Jean-Pierre Leblan, Yann Pichon ,Sylvain Agaesse

  • Studio: Audi’Art Dub
  • Direction artistique : Paola Jullian
  • Son: Gueorgui Gorelko
  • Mixage: Nostradine Benguezzou
  • Adaptation: Marine Héligon

« Nevenka » sur Netflix

Ne ratez pas ce bijou si vous aimez la musique .. « Rockfield, le rock’n’roll est dans le pré » sur Arte

Avec en Voices : Hervé Bernard Omnes – Fabrice lelyon – Jean-Pol Brissart – François Montagut – Isabelle Perilhou – Cyrille Artaux – Vincent Violette – Hugues Boucher – Laurent Jacquet et Paola Jullian en voix supplémentaires

Ingé son : Lionel Philippe

Mixage : Yann Gaillet

Enregistrement à Vidéo Adapt

Queen, Robert Plant, Iggy Pop, Oasis, The Stone Roses ou Coldplay y ont enregistré… Comment une ferme perdue dans la campagne galloise est devenue l’un des plus grands studios d’enregistrement britannique et a contribué à écrire la légende du rock.

L’incroyable aventure débute en 1961, au pays de Galles, lorsque Charles et Kingsley Ward, deux frères fermiers épris de rock, conçoivent dans le grenier de la maison de leurs parents un studio d’enregistrement pour réaliser leurs maquettes. Le bouche-à-oreille aidant, des groupes locaux louent bientôt leurs services moyennant une poignée de livres. En 1965, micros et tables de mixage déménagent dans une dépendance, le matériel s’étoffe et la ferme de Rockfield, spécialisée dans l’élevage porcin et bovin, devient le premier studio d’enregistrement indépendant hors de Londres, puis le premier au monde, où des rockers venus de toute la Grande-Bretagne trouvent aussi le gîte et le couvert. Depuis plus d’un demi-siècle, les célébrités en devenir ou déjà confirmées y affluent : Black Sabbath, Queen, Robert Plant, Iggy Pop, The Charlatans, Simple Minds, Oasis, The Stone Roses, Coldplay…

De Queen à Oasis
Kingsley Ward et sa femme Ann, aujourd’hui octogénaires, et leur fille, Lisa, qui a pris la relève, racontent le conte de fées fort en décibels du studio Rockfield. À travers des films amateurs tournés pendant les sessions et des témoignages rares − Ozzy Osbourne de Black Sabbath, Robert Plant de Led Zeppelin, Jim Kerr des Simple Minds, Liam Gallagher d’Oasis ou encore Chris Martin de Coldplay −, ce documentaire retrace cette extraordinaire épopée rurale et musicale. Tous ceux l’ayant partagée évoquent la magie des lieux où furent créées et enregistrées des chansons qui ont marqué l’histoire du rock, de “Bohemian Rhapsody” de Queen à “Wonderwall” d’Oasis. Une face méconnue des plus grands albums.

Rockfield, le rock’n’roll est dans le pré / Arte

Bonjour, alors là c’est top pour se faire plaisir. Pour tous les mordus du Cinéma et du son n’hésitez pas ce documentaire est super. » Making Wawes, la magie du son au cinéma », ce soir sur Arte à 22h40.

Avec en Voices : Thierry Kazazian  – Laurence Breheret  – Frédéric Dimnet  – Vincent Ribeiro  – Martial Le Minoux  – Sylvain Agaesse   – Véronique Picciotto  – Pascal Germain  – Yves Chenevoy  – Marc Brunet  – Xavier Brossard – Annie Milon et en voix additionnelles : Paola

Son Freddy Bon

Mixage : Lionel Philippe

Enregistrement : Vidéo Adapt

Nourrie d’entretiens avec Spielberg, Lynch ou Lucas, une révélation des pouvoirs du son au cinéma. Cette immersion dans les studios hollywoodiens raconte l’histoire des designers sonores les plus marquants : Walter Murch (“Apocalypse Now”), Ben Burtt (“Star Wars”) et Gary Rydstrom (“Il faut sauver le soldat Ryan”).

En 1887, Thomas Edison a inventé la caméra – ou plutôt le kinétoscope – parce qu’il voulait des images pour accompagner les enregistrements de son phonographe. En 1933, King Kong inaugure le concept de “design sonore”, avec des techniques nouvelles de manipulation – un rugissement du tigre ralenti et passé à l’envers sur celui d’un lion pour donner le stupéfiant hurlement du gorille géant. Très expérimental, Apocalypse Now marque en 1979 l’apogée de décennies d’évolution, avec, notamment, la diffusion du son en surround 5.1, un format devenu une norme. Trois étapes marquantes parmi d’autres qui racontent l’histoire de cette science de l’illusion et de ce jeu avec l’inconscient qu’est le son au cinéma. Dans ce septième art qui fut muet à son origine, bruitages, voix, musique, effets numériques, montages et mixages ont, au fil du temps et grâce à certains visionnaires, techniciens ou réalisateurs, permis à l’image de démultiplier son impact émotionnel et d’embarquer le public dans des univers d’autant plus riches et profonds.

Un art total
Nos oreilles conduisent nos yeux là où vit l’histoire.” En écoutant Steven Spielberg, mais aussi George Lucas, David Lynch, Robert Redford, Barbra Streisand, Christopher Nolan ou Sofia Coppola évoquer leur amour du son ouvragé et de son pouvoir subliminal, ce film invite à une immersion dans les studios hollywoodiens à l’avant-garde des innovations. Il rend aussi un hommage mérité aux grands créateurs sans qui le cinéma ne serait pas ce qu’il est : un art total. Les oscarisés Walter Murch (Apocalypse Now), Ben Burtt (Star Wars) et Gary Rydstrom (Il faut sauver le soldat Ryan) révèlent leurs secrets de fabrication et font passer le public de l’autre côté de l’écran, pour une prise de conscience éclatante : “Le son, c’est 50 % du film”, comme le déclare Francis Ford Coppola. Une profession de foi.

Making Wawes, la magie du son au cinéma “Arte”

Bonjour, toujours dans la case évasion, demain à 15h30 Pérou, les chemins sacrés. Avec en commentaire : Serge Thiriet et en voices : Raphaël Mathon  Isabelle Perilhou et en voix additionnelles Paola.

Son : Lionel Philippe

Mix : Freddy Bon

Studio : Video Adapt

Le chaman Hipólito Peralta Ccama parcourt à pied les magnifiques paysages des Andes pour converser avec les esprits de l’eau, de la terre et des hommes. Marche, méditation, prière et échanges avec des villageois nourrissent ce documentaire en forme de promenade spirituelle, imprégné de la culture ancestrale andine.

Pérou, les chemins sacrés / Arte

Avec : En Commentaire : François Pacôme. Motty Khan = Yann Guillemot—Jullian.  Et en Voices :   Marc Brunet / Tony et Tony Jr Marot / Jonathan Dos Santos / Philippe Bozo. Voix additionnelles femmes : Paola.

Dans le désert du Thar, le jeune Moti, 12 ans, appartient à une caste réprouvée de musiciens musulmans. Lorsqu’il est sélectionné dans une école musicale à Bombay puis part en tournée en Australie pour une série de ncerts, son rêve devient réalité. Mais comment sa famille s’accommodera-t-elle de ses choix ?

Au Rajasthan, les manganiyars, qui sont musulmans, forment une caste considérée comme inférieure. Vivant dans le désert du Thar, à la frontière entre l’Inde et le Pakistan, ces Tsiganes sédentaires, pour la plupart musiciens professionnels, gagnent leur vie grâce aux riches propriétaires terriens hindous dont ils accompagnent les grandes fêtes, célébrant les noces ou les moissons, la naissance d’un enfant ou l’achat d’un chameau. Talentueux, Moti Khan, 12 ans, voudrait bien suivre la voie de ses aînés, mais il aimerait aussi tracer sa route loin des traditions qui enferment les membres de sa communauté dans un statut de parias.

 

Inde : Manganiyars la caste des chanteurs

Bonjour….

En ce moment sur Arte en replay, et ce jusqu’au 24 Janvier. La série : Voyage en îles tropicales  Ép.1 Madagascar – Ép.2 Bornéo – Ép.3 Hawaï

  Avec en Commentaire : Bénédicte Charton et en Voices :  Mathieu Rivolier – Nicolas Dussaut

Enregistré et mixé à Vidéo Adapt

Un périple au cœur de trois des îles les plus exotiques, mystérieuses et reculées de la planète. Pour la faune malgache qui a évolué lentement à travers les millénaires dans les forêts tropicales, l’arrivée de l’homme a occasionné des changements rapides. La déforestation galopante menace ainsi la survie de près de 95 % des lémuriens.

Madagascar abrite une collection unique d’animaux insulaires. Si les célèbres lémuriens à queue rousse y prospèrent, les petits caméléons de Laborde, dont l’espérance de vie ne dépasse pas quatre mois, se pressent pour se reproduire avant la saison sèche. Dans les tsingy, les propithèques de Decken n’hésitent pas à escalader les roches acérées. Mais c’est dans les forêts tropicales que se réfugient la plupart des espèces sauvages, des tenrecs, semblables à de petits hérissons, aux araignées pélicans. Pour cette faune malgache qui a évolué lentement à travers les millénaires, l’arrivée de l’homme a occasionné des changements rapides. La déforestation galopante menace désormais la survie de près de 95 % des lémuriens.

Bouleversements
Prises de vues aériennes, plans serrés sur la faune et images sous-marines se succèdent pour dévoiler la diversité des fragiles écosystèmes insulaires. Afin de rendre compte des changements qui les affectent, les documentaristes donnent la parole aux premiers concernés : les peuples autochtones. Vivant en autonomie grâce aux ressources halieutiques et forestières de leur habitat, eux aussi doivent s’adapter à un environnement perturbé par le réchauffement climatique.

 

Voyage en îles tropicales Ép.1 Madagascar – Ép.2 Bornéo – Ép.3 Hawaï / Arte