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Bonjour, Une fois encore je suis en retard pour vous annoncer un magnifique documentaire sur Arte. Mais la bonne nouvelle c’est qu’il est toujours visible en replay.

Donc si vous avez la regardez « Ella Fitzgerald just one of those things » Magnifique, vibrant, et une vraie leçon de vie. Quand les artistes nous portent…. Ne pas oublier, surtout en ce moment, à quel point ils sont vitaux pour notre société.

Avec comme d’habitude le travail fabuleux de ceux qui doublent ces documentaires.

Avec en commentaire : Florence Huige, et en Voice : Véronique Augereau / Jean Barney /Annie Million / Daniel Lafourcade / Armelle Gallaud / Xavier Couleau / Xavier Béjà / François Cognard / Pascal Germain

Son et Mix : Freddy Bon

Studio : Vidéo adapt

Sa voix d’or transformait en joie pure ses tragédies personnelles comme les troubles de son époque. À travers des images d’archives et des entretiens rares, la trajectoire hors du commun d’Ella Fitzgerald (1917-1996), reine du swing et icône du jazz.   

En 1934, lorsque l’Apollo Theater de Harlem lance ses “nuits des amateurs”, Ella Fitzgerald, encore adolescente, se rêve danseuse. Mais au moment de monter sur scène, face à des candidates plus douées qu’elle, la jeune fille maigrelette aux jambes tremblantes renonce à sa chorégraphie et choisit d’interpréter un succès à la mode, “Judy”. Son timbre unique et son swing inné séduisent le public et le jury qui la sélectionne. Pour Ella, dévastée par la perte de sa mère trois ans auparavant, puis envoyée en pension où elle a subi brimades et insultes racistes, avant d’apprendre à survivre seule dans les rues de Harlem, c’est le début d’une fulgurante ascension. En quelques mois, l’ex-petite fille pauvre de Virginie devient une star, puis l’une des plus grandes chanteuses de tous les temps, la “First Lady of Song”. À ses débuts, avec l’orchestre de Chick Webb, elle interprète le Great American Songbook, l’équivalent de la musique classique américaine, composé notamment par Cole Porter, George Gershwin et Duke Ellington. En 1944, Ella embrasse la révolution du be-bop et fait exploser les codes du swing avec des improvisations en scat endiablées. Dans les années 1950, son manager, Norman Granz, lui ouvre les portes d’une gloire planétaire avec le label Verve, créé spécialement pour elle. Après six décennies de carrière, Ella Fitzgerald s’éteint en 1996 à 79 ans, laissant un héritage musical d’une puissante richesse.