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janvier 2022

Bonjour Le 4 fevrier  à  16h ou sur Arte TV, vous pourrez voir « Sibérie, un homme libre dans la Taïga »

Commentaire : Stéphane Pouplard – Erwan Besnard

Studio : Video Adapt

Son et mix : lionel Philippe

Résumé Arte :

Sibérie, un homme libre dans la Taïga

Au coeur de la taïga arctique, la rude vie d’un éleveur évène épris de liberté, à la fois solitaire et ouvert sur le monde.

Éleveur de rennes, Alexandre Kolesov vit en Yakoutie, une vaste région russe située dans le nord-est de la Sibérie, au cœur de centaines de kilomètres de forêts, de montagnes et de toundra. Son peuple, les nomades évènes, a dû se plier à une sédentarisation forcée sous le régime soviétique. Aujourd’hui, avec la fin de la protection sociale, certains reviennent à la chasse, en alternance avec des emplois saisonniers dans l’armée russe. Alexandre connaît son territoire par cœur. Il vit seul dans une cabane de rondins, à proximité de son troupeau, qu’il doit protéger des loups, de ses chevaux et de ses chiens. Cet homme à la fois solitaire et curieux des autres cultures dévore sur sa liseuse des ouvrages historiques, et communique avec le monde extérieur grâce un vieil émetteur radio. Il rêve de visiter le Louvre, de contempler les vestiges antiques de Rome, de parcourir le Tibet ou de découvrir l’Australie par bateau. « Mais j’ai l’impression que les montagnes ne veulent pas me laisser partir », ironise-t-il.

Réalisation : Alexei Golovkov/Russie / 2019

 

« Sibérie, un homme libre dans la Taïga » sur Arte.

Bonsoir, en replay sur Arte  jusqu’au 8 mars. « Stonehenge, ses origines révélées ».

Avec en commentaire : Marie-Eve Dufresne. Et en Voicces :  Damien Cochereau  – Sylvain Agaeesse – Olivier Jankovic – Marine Jolivet – Franck Sportis

Studio: Vidéo Adapt

Adaptation/ Hélène Demazure

Son: Jeff Chauffour

Mix: Freddy Bon

Résumé Arte :

Au terme d’une enquête archéologique de près de dix ans, une équipe de chercheurs est parvenue à élucider une part du mystère des « pierres bleues » de Stonehenge, l’un des sites néolithiques les plus spectaculaires d’Europe. Le récit exclusif d’une découverte majeure.

Sur le plateau de Salisbury Plain, dans le sud-est de l’Angleterre, se dresse le monument mégalithique de Stonehenge, l’un des plus emblématiques et mystérieux d’Europe, érigé au néolithique par un peuple oublié. Selon des chroniques légendaires remontant au XIIe siècle, l’enchanteur Merlin aurait, grâce à ses pouvoirs magiques, déplacé depuis l’Irlande jusqu’à ce nouveau site un cercle de pierres mythique, la « Danse des géants ». La légende recèlerait-elle une part de vérité ? Si l’on savait depuis près d’un siècle que les « pierres bleues » de Stonehenge – de petits blocs disposés en cercles concentriques au cœur de la structure – provenaient des monts Preseli, au pays de Galles, soit 240 kilomètres plus à l’ouest, de nombreuses questions restaient sans réponse quant à leur origine précise, à la raison et aux modalités de ce grand voyage. Et si, avant de rejoindre Stonehenge, les pierres bleues avaient déjà été assemblées pour constituer une enceinte monumentale, quelque part dans les Preseli Hills ? Il faudra près d’une décennie de recherches à l’archéologue Mike Parker Pearson, spécialiste des rites funéraires du néolithique, pour suivre avec son équipe pluridisciplinaire toutes les pistes soulevées par cette passionnante hypothèse.

Détermination sans faille
Des fouilles minutieuses permettent d’identifier en 2014 les carrières d’où proviennent les blocs, et de dater leur extraction à quatre cents ans avant la construction de Stonehenge – ce qui semble étayer l’intuition de Mike Parker Pearson. Mais le plus difficile reste à venir : pour l’archéologue, retrouver l’emplacement d’un monument démantelé il y a plus de trois mille ans revient à « chercher une aiguille dans une botte de foin ». De longues années de recherches, mobilisant d’éminents spécialistes en photo aérienne, en études géophysiques ou en archéologie expérimentale, donneront enfin les résultats escomptés, pour identifier le site et révéler un pan des croyances et des rites qui ont présidé à son édification. Entre espoirs fous et désillusions, c’est ce travail de longue haleine, associant des technologies de pointe à une détermination sans faille, que ce film remarquable a pu documenter en exclusivité. Si une partie du mystère de Stonehenge a désormais été élucidée, ses pierres légendaires ont, elles, encore bien des histoires à raconter.

Réalisation : Pete Chinn/ Royaume-Uni / 2021

 

Stonehenge, ses origines révélées » sur Arte.

Bonjour, sur Arte Tv : «  L’homme et la nature, un nouveau départ  » . en trois épisodes. 1-L’éveil 2- Le temps de comprendre 3- L’ère du changement .

Il est plus que temps de prendre en compte l’urgence climatique. Heureusement certains cherchent et propose des solutions…

Avec en commentaire Cécile de France et en voices : Cyrille Artaux / Denis Cherrer / Manon Adolphe / Audrey sourdive / Raphaël Mathon / Jonathan Dos Santos / Tony Marot / Damien Boisseau /Julien Chatelet /Yumi Fujimori

Studio: Video Adapt

Son Lionel Philippe

Mix: Jeff Chauffour

Adaptation  Hélène Demazure – Isabelle Brulant – Anne sylvie Labe

Résumé Arte :

Aux quatre coins du monde, des scientifiques, des gouvernements et des citoyens oeuvrent pour régénérer des écosystèmes détériorés, s’appuyant sur l’étonnante résilience de la nature. Démonstration avec le reboisement des abords du canal de Panama, la réintroduction des gros mammifères au Mozambique et un vaste plan pour revégétaliser les sols en Chine.

L’assèchement du canal de Panamá au début des années 1980 a rappelé le rôle crucial joué dans le cycle de l’eau par les forêts alentour, rasées dix ans plus tôt par les pouvoirs publics pour en faire des pâturages. Alors qu’un quart de la surface du pays est désormais situé en zone protégée, la végétation a repris ses droits et l’eau stockée dans des sols à la capacité d’absorption améliorée alimente à nouveau le canal. De l’autre côté de l’océan, au Mozambique, la disparition des gros mammifères, chassés pendant la guerre civile, entre 1977 et 1992, a détruit l’impressionnante biodiversité du parc national de Gorongosa. Leur réintroduction, avec l’implication des populations locales, a fait renaître ce joyau naturel. En Chine, la pression des activités humaines sur le fragile plateau de Lœss, une région de la taille de la France située le long du fleuve Jaune, a conduit à la désertification des paysages, mais aussi à des crues, des sécheresses et des famines. Face à ces catastrophes, le gouvernement a lancé en 1994 un vaste plan de restauration du territoire par les habitants eux-mêmes, payés notamment pour revégétaliser les sols. Un succès écologique mais aussi économique et social puisque la qualité de vie de la population s’est largement améliorée.

Souffle d’espoir
Des États-Unis à la Chine en passant par l’Antarctique ou le Mozambique, cette série documentaire en trois épisodes, narrée par Cécile de France, invite à un voyage inspirant à la découverte d’initiatives portées par des scientifiques, des activistes environnementaux, des populations locales ou des gouvernements pour régénérer des milieux naturels dégradés par les activités humaines, alors que ces dernières exercent une pression de plus en plus forte sur la planète. Le succès de ces actions extrêmement variées démontre la surprenante résilience de la nature, à l’image du récif corallien de l’atoll de Bikini, dans l’océan Pacifique, qui, malgré les nombreux essais nucléaires américains réalisés dans les années 1940 et 1950, s’est largement reconstitué. Illustré par des images de paysages aussi beaux qu’éclectiques, ce périple redonne un souffle d’espoir face à l’urgence climatique.

Réalisation : Brian Leith, Peter Lown/Royaume-Uni / 2020

« L’homme et la nature, un nouveau départ » sur Arte.

Bonjour,nPour les amateurs de Mohamed Ali, sur Arte en diffusion le 11 janvier à 20h55, une superbe série en 4 rounds. Déjà disponible sur Arte Tv…. Magnifique..

Avec en commentaire Féodor Atkin, Jean-Pol Brissard, Jean-Paul Pitolin, Mathieu Rivoilier, François Montagut, Jean Baptiste Anoumon, Dominique Grylla, Vincent Touré, Marie Seux, Cathy Tartarin, Régis kanté.

Studio Innervision Starsbourg

Adaptation laurent szabo et Mona Schlaeder

Son: GRAFF Gwénaël  et Frédéric Spaeth

Mixage : Frédéric Spaeth

Résumé Arte :

En fabuleuses archives, dont certaines inédites, Ken Burns (« Vietnam ») déroule le destin du plus célèbre boxeur de tous les temps, né Cassius Clay en 1942, héraut afro-américain musulman devenu un symbole mondial de liberté et de courage. Premier épisode : comment Cassius gravit les échelons des compétitions amateur et remporte, à 18 ans, la médaille d’or aux JO de 1960.

Né en 1942 à Louisville, Kentucky, dans une famille chrétienne de la petite classe moyenne noire, Cassius Marcellus Clay Junior découvre la boxe par hasard, à 12 ans, et sa fascination est immédiate. En 1955, le lynchage dans le Sud d’un garçon de son âge, Emmett Till, attise sa révolte contre la ségrégation. Il croit aussi dur comme fer à son destin sur le ring (« Je serai le plus grand« ). S’il a un don pour attirer les micros et les caméras, le jeune Cassius s’avère aussi un sportif acharné et déterminé, qui gravit les échelons des compétitions amateur et remporte, à 18 ans, la médaille d’or aux JO de 1960 dans la catégorie mi-lourds. Désormais professionnel, il part s’entraîner à Miami avec Angelo Dundee, qui restera son entraîneur pendant deux décennies. C’est là qu’il affine ses talents de boxeur et de « danseur » sur le ring, et démontre son génie pour l’autopromotion. Parallèlement, il découvre le mouvement Nation of Islam et devient l’ami de Malcolm X, l’une de ses figures montantes. En 1964, à tout juste 22 ans, il crée la surprise en remportant le titre de champion du monde des poids lourds contre Sonny Liston, pourtant donné grand favori.

Héraut iconique du Black Power
Mohamed Ali fut-il, comme l’écrivit Norman Mailer, « la plus parfaite incarnation de l’esprit du XXe siècle » ? Sa personne, et le destin qu’il s’est forgé de ses poings et de son verbe, ont en tout cas cristallisé certains des changements culturels majeurs qu’a connus l’Amérique à partir des années 1960. Dans cette fresque magistrale, portée par de formidables archives, dont certaines inédites, comme les images du combat de Manille, Ken Burns, Sarah Burns et David McMahon nous offrent huit heures dans l’intimité solaire de l’athlète et héraut iconique du Black Power, pour le faire revivre dans toute sa complexité. Tissant la parole de dizaines de témoins – dont les filles du champion, Rasheda et Hana, leurs mères respectives, Khalilah Ali et Veronica Porché Ali, ses biographes David Remnick et Jonathan Eig, le promoteur du combat de Kinshasa, le très controversé Don King, ou encore le boxeur Larry Holmes, qui pleure de chagrin au souvenir du combat qu’il remporta contre son héros, affaibli par l’âge et, déjà, la maladie… –, ce portrait multidimensionnel, intensément humain, explore toutes les facettes, parfois contradictoires, du parcours extraordinaire de Mohamed Ali et de son héritage, sur le ring et en dehors. Un récit rythmé par de fabuleux combats, qui rappellent combien la boxe, davantage peut-être qu’aucun autre sport, relève de l’épopée.

 

« Mohammed Ali » sur Arte.