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mai 2023

 

Bonsoir, sur TMC : « La Grande muraille verte » demain soir (le 26 Mai)) à 23h20

Sujet brûlant … Mais l’espoir est là.

Avec  Aurélie Konaté pour Inna Modja , et  Vincent Touré, Jean-Michel Vaubien, Armelle Gallaud, Marie Sauvaneix.

 

Studio EVA FRANCE ST501

Chargé de projet EVA France : Laetitia Kubriyk et Stéphanie Urbain  

Son : Pascal Mannent

Adaptation : Virginie Le Guillard

Résumé Tmc:

Le temps d’un documentaire, embarquez aux côtés de la musicienne malienne Inna Modja pour un voyage musico-écologique le long de la grande muraille verte : une ceinture d’arbres de 8 000 km qui s’étend du Sénégal à l’Ethiopie. Son objectif étant de lutter contre la désertification progressive de la région due aux changements climatiques, mais également d’éviter les conflits croissants et les migrations massives. Grâce à ce périple fondé sur l’espoir et la persévérance, vous découvrirez ce qui n’est plus uniquement un enjeu africain, mais mondial.

 

Sur TMC : « La Grande muraille verte »

Bonsoir, sur Arte « Kamtchatka, au pays des saumons rouges »

 

 

En voices : Xavier brossard- Laurent Jacquet – Mathieu Rivolier

Studio Video Adapt

Adaptation : atherine Perrel

Son: Sylvain

Mixage Quentin Bourgeois

 

 

 

Résumé Arte :

Au Kamtchatka, dans la réserve naturelle de Kronotski, deux hommes luttent contre le braconnage des ours et des œufs de saumon, et tentent de rétablir l’équilibre entre l’homme et la nature.

La réserve naturelle de Kronotski, dans l’Extrême-Orient russe, abrite une vallée de geysers, plusieurs chaînes de montagnes et un grand nombre de volcans. Le saumon rouge naît dans les eaux de ses rivières, et passe toute sa vie dans l’océan Pacifique. Il ne retourne qu’une seule fois dans les eaux douces – pour frayer et mourir. Cette ressource nourrit chaque année des millions de personnes sur la planète. Mais le braconnage intensif dans cette réserve a considérablement réduit les populations de saumons. Dans les années 2000, des braconniers prélevaient chaque nuit 500 kilos d’œufs de saumon, appelés « caviar rouge » – un mets de choix dans la gastronomie russe. Ils laissaient ensuite pourrir sur les rives du lac Kourilskoïe les saumons qu’ils avaient éventrés.

Dmitry Shpilenok, documentariste qui a consacré sa vie à la protection de la nature sauvage, est arrivé au Kamtchatka en 2007 dans le sillage de son frère Tikhon Shpilenok, nommé responsable de la réserve naturelle de Kronotski. Dmitry est immédiatement tombé amoureux de cette région et a décidé de rejoindre la réserve en tant qu’inspecteur pour agir contre le braconnage. Car en plus des saumons, des dizaines d’ours bruns étaient abattus pour leurs pattes et pour leur bile. Dans le cadre de son engagement, Dmitry Shpilenok a rencontré Anatoly Lazarenko, investi lui aussi, avec ses quatre frères, pour la préservation de la nature dans cette réserve naturelle. Ce documentaire raconte leur combat.

Réalisation

Dmitry Shpilenok

Pays

Russie

Année

2020

sur Arte « Kamtchatka, au pays des saumons rouges »

Bonjour sur Arte en replay  « Billy Wilder – La perfection hollywoodienne »

..Je ne sais pas si vous, mais moi ça me donne furieusement envie de revoir tous ses films…

 

Avec en voices : Alain Choquet, Sylvain Agaësse et Marc Brunet .

Studio : Imagine

Adaptation : Anne Trarieux

Résumé Arte :

Comment le génial provocateur Billy Wilder s’est hissé au sommet de Hollywood sans se compromettre. Au fil d’extraits de ses films transgressifs et d’entretiens à l’irrésistible espièglerie, une traversée de l’œuvre de cette légende du cinéma.

Chapeau, bretelles et billes rondes pétillantes de malice derrière de grosses lunettes, Billy Wilder ironise, avec son accent yiddish : « À la cinémathèque, les gens s’extasient trop. C’est l’orgasme permanen! » Juif d’origine autrichienne, Samuel Wilder (1906-2002) fuit l’Allemagne nazie dans les années 1930 pour poser ses valises à Hollywood. En plein âge d’or, l’ancien journaliste à l’anglais incertain est recruté par la Paramount pour sa plume féconde. Les scénarios de La huitième femme de Barbe-Bleue et Ninotchka – deux œuvres de son mentor sacré Ernst Lubitsch –, qu’il écrit en tandem avec le WASP et antisémite Charles Brackett, lui assurent bientôt le succès. Mais Billy Wilder veut passer derrière la caméra. Avec Uniformes et jupons courts, qui traite, sous couvert de légèreté, de pédophilie, ce provocateur signe une satire féroce de l’Amérique, quand le chef-d’œuvre Boulevard du crépuscule, servi par Gloria Swanson et William Holden, l’un de ses acteurs fétiches avec Jack Lemmon, demeure l’un des plus grands films sur Hollywood. Dans les années 1950, ce maître incontesté de la comédie, qui rompt avec la Paramount pour préserver son indépendance, fustige le puritanisme anglo-saxon en abordant la prédation masculine avec les faussement romantiques Sabrina et Ariane, l’adultère et le meurtre dans le très noir Assurance sur la mort, l’alcoolisme avec Le poison ou encore le travestissement dans le transgressif Certains l’aiment chaud. Mais son film préféré reste Le gouffre aux chimères, charge virulente contre le cynisme médiatique, toujours d’actualité.

 

Émotion et dérision

Entrelaçant extraits de sa prolifique filmographie et archives d’entretiens où son acuité se mâtine d’une réjouissante (auto)dérision, ce portrait documentaire explore en finesse l’œuvre de Billy Wilder. Il rappelle aussi qu’en 1945 le cinéaste exilé, dont la mère n’a pas survécu à Auschwitz, est le premier réalisateur américain à filmer Berlin en ruines et l’enfer des camps pour son documentaire Death Mills. S’appuyant sur l’éclairage d’historiens du cinéma et le témoignage touchant du fils de son complice scénariste I. A. L. Diamond, Clara et Julia Kuperberg (Joni Mitchell – Le spleen et la colèreHannibal Hopkins & sir Anthony) montrent comment, sous le voile élégant de comédies éblouissantes, ce géant multiprimé du septième art savait comme nul autre révéler les dessous sombres du rêve américain.

Réalisation

  • Julia Kuperberg
  • Clara Kuperberg

Pays

France

Année

2016

 

« Billy Wilder – La perfection hollywoodienne » Arte

Bonjour,  samedi 13 Mai, sur Arte à20h50 « L’empire mongol, une autre histoire ».

Avec en commentaire : Josy Bernard et en voice : Anatole de Bodinat – Louise Lemoine Torrès – Jean-Pol Brissart – Valérie Nosrée– Gérard Malabat – Thomas Charlet – Stéphane Pouplard

Studio : Vidéo adapt

Son : Quentin Bourgeois

Mix : Djef Chauffour

Adaptation : Céleste Karlin

Résumé Arte :

Comment les Mongols, anciens parias, ont conquis un empire bien plus vaste que celui des Romains. Au travers de recherches récentes, une plongée dans l’histoire mystérieuse du peuple de Gengis Khan, qui révèle son extraordinaire modernité.
C’est l’une des civilisations les plus mal connues, qui a pourtant laissé une profonde empreinte. Alors que l’histoire des Mongols a souvent été écrite par leurs ennemis, Gengis Khan, le légendaire empereur (vers 1160-1227) est vénéré en Mongolie. Au-delà des conquêtes réalisées par son armée avant-gardiste de nomades – cavaliers et archers d’excellence -, qui mêlait hommes et femmes de toutes les classes sociales, ce stratège de génie, adepte du chamanisme, a su convaincre les tribus rivales de la steppe d’unir leur destin, avant d’étendre sa domination de la Chine jusqu’à l’Italie en passant par la Russie et l’Asie centrale. Sur un territoire grand comme quatre fois l’Empire romain, lui et ses successeurs, tel son petit-fils Kubilaï, dont le règne marquera l’apogée de la dynastie, n’ont cessé d’innover en matière de politique, d’ouverture religieuse, de sciences et d’art, en croisant les cultures. Les femmes, dont celle de Gengis Khan, jouaient un rôle de premier plan dans la société. L’écriture, que celui-ci introduisit, favorisa aussi l’éducation, les échanges, l’ordre militaire et la loi – le code Yassa -, qui interdisait le mensonge, le vol et le viol. Décimé par la peste, le puissant empire déclina à partir du XVe siècle pour se fragmenter et se réinventer.

Syncrétisme culturel
S’appuyant sur les recherches les plus récentes et au fil de reconstitutions dans des décors spectaculaires, ce film immersif explore l’histoire fascinante de l’immense Empire mongol – 24 millions de kilomètres carrés. Retraçant le règne du grand Gengis Khan, il lève le voile sur une civilisation maintes fois pionnière, contrastant avec la seule image des guerriers barbares qui lui est souvent attachée. Architecture, astronomie sous le règne de Kubilaï Khan – dont la capitale Xanadu disparue, ici recréée en images de synthèse, avait impressionné Marco Polo par sa splendeur -, commerce avec la mise en circulation d’une monnaie de papier convertible quatre siècles avant l’Europe ou encore étonnant réseau postal… : l’Empire mongol a su tisser des liens entre différentes cultures pour s’en nourrir dans un syncrétisme porteur d’une extraordinaire modernité. Un héritage qui continue d’infuser le monde contemporain.

Réalisation: Elliot Stuart / Royaume-Uni / 2022

 

« L’empire mongol, une autre histoire » Arte

Bonjour,  sur Arte,  « Jack Lemmon, une vie de cinéma »

Avec Sylvain Agaesse et Cédric Dummond en voice.

Studio : Vidéo Adapt

Son : Freddy Bon

Mix :Quentin Bourgeois

Adaptation : Sylvain Thébault

Résumé Arte :

Portrait d’un « Monsieur tout-le-monde » faussement lisse, dont Billy Wilder sut révéler avec fracas la démesure de grand acteur dans les sept films qu’ils tournèrent ensemble, parmi lesquels « Certains l’aiment chaud », « La garçonnière », « Irma la douce » et « Avanti, avanti ».

George Cukor et, surtout, Billy Wilder furent ses parrains de cinéma, à lui qui se rêvait comédien de théâtre. Remarqué à Broadway au début des années 1950, ce fils de bonne famille est recruté par Harry Cohn grâce à son passage par Harvard, qui impressionne le patron de la Columbia. Qu’importe si l’université de Jack Lemmon a consisté, entre deux cours d’art dramatique, à jouer du piano dans les bars et à tester ses mimiques de simplet dans des séries télévisées de seconde zone. « Faites-en moins« , l’exhorte Cukor sur le plateau d’Une femme qui s’affiche (1954), son premier grand rôle à Hollywood. Derrière le débit de mitraillette et le physique de bon garçon inoffensif, parfait « boy next door  » (jeune Monsieur Tout-le-Monde) de l’Amérique proprette des années 1950, il travaille l’intériorité. Un double fond que Billy Wilder, en démiurge génial, va déceler et révéler avec fracas en 1959 dans son chef-d’œuvre de fantaisie subversive, Certains l’aiment chaud. Travesti tout comme Tony Curtis, mais, à sa différence, courtisé avec ardeur par un vieux milliardaire, Jack Lemmon interprète à la perfection le sous-texte alors hautement sulfureux du scénario, sans pour autant se départir de son air innocent. Cette capacité subtile à « faire passer » l’impensable, dans un Hollywood encore dominé par l’impitoyable code Hays, fait de lui l’un des acteurs fétiches de Wilder, qui lui offrira trois autres merveilleux rôles, en sept films au total : l’employé aliéné de La garçonnière (1960), l’agent de police maquereau d’Irma la douce (1963) et l’homme d’affaires coincé d’Avanti, avanti (1972).

Grave et léger
Tissé d’archives et d’extraits de films, commentés par deux spécialistes américains du cinéma, ce bel hommage à Jack Lemmon, qui rêvait de mourir sur scène et aura travaillé presque jusqu’à la fin, se concentre sur les multiples facettes de son art et son insatiable appétit pour le jeu, au travers de ses rôles les plus mémorables. Alcoolique chez Blake Edwards (Le jour du vin et des roses), petit chef d’entreprise au bord de la faillite (Sauvez le tigre, qu’il coproduit en 1973, rôle qui lui vaut son second Oscar après celui reçu pour Permission jusqu’à l’aube en 1956), Américain moyen découvrant la réalité du coup d’État de Pinochet (Missing, de Costa-Gavras, en 1982)… Engagé à gauche, mais toujours discret, grave dans la comédie, léger dans le drame, Jack Lemmon continue à filmer après l’avènement du « Nouvel Hollywood », et bien au-delà : Drôle de couple II, dernier des neuf films qu’il tourne, pour le meilleur et pour le pire, avec son vieux complice Walter Matthau, sort en 1998, trois ans avant sa mort.

Réalisation: Julia Kuperberg et Clara Kuperberg / France / 2020

 

« Jack Lemmon, une vie de cinéma » Arte