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novembre 2023

Bonsoir,

La suite de l’aventure du télescope James Webb sur Arte. « Le télescope James Webb : les premières découvertes »

Avec en Commentaire Marie Christine Letort  et en Voice :  Marine Jolivet – Marie Zidi –Jessie Lambotte – Vincent Touré – Vincent Violette – Thierry Buisson – Eric Herson Macarel – Stéphan’ di Bernardo – Sébastien Duchange

Studio : Video adapt

Son : Quentin Bourgeois

Mix : Freddy Bon

Adaptation :Nathalie Laurent

 

Résumé Arte :

Deux ans après son lancement, le télescope spatial James-Webb a fourni aux scientifiques de précieuses données qui pourraient révolutionner notre connaissance de l’Univers et de son passé. En compagnie de chercheurs du monde entier, un exaltant tour d’horizon de ses premières découvertes.

Lancé dans l’espace en décembre 2021 après des décennies de préparation, James Webb Space Telescope (JWST), le télescope spatial le plus complexe et le plus puissant jamais construit, a entamé une fascinante exploration du cosmos depuis son orbite autour du soleil, à 1,5 million de kilomètres de la Terre. Les premières images produites par ce bijou de technologie, dévoilées au monde en juillet 2022, montrent un pan encore inédit du cosmos avec une extraordinaire richesse de détails, à la manière d’une véritable machine à remonter le temps. Au-delà de ses images spectaculaires, les instruments de mesure du JWST révèlent peu à peu leur potentiel, offrant une clé inestimable pour éclaircir les mystères de l’Univers et de sa formation ; mais aussi, peut-être, découvrir des traces de vie loin du Système solaire…

Au-delà des espérances
Désormais à son rythme de croisière, le télescope, qui transmet jour et nuit de précieuses données aux chercheurs du monde entier, semble tenir toutes ses promesses, et même aller au-delà des espérances. Aux côtés de ces scientifiques de renom, eux-mêmes émerveillés par la puissance inédite de ce nouvel outil, ce documentaire dévoile, en images, ses toutes premières découvertes qu’il a déjà rendues possibles. Grâce à la précision de son spectromètre infrarouge, qui capte des ondes invisibles à l’œil nu, une équipe a ainsi pu identifier grâce à leur « signature lumineuse » les traces d’éléments chimiques – notamment de l’eau et du CO2 – présents dans l’atmosphère de l’exoplanète WASP-39 b, une géante gazeuse : cette technologie prometteuse pourrait permettre de déceler les conditions propices à l’émergence de la vie. D’autres chercheurs ont pu observer, avec un degré de précision inédit, la formation de trous noirs supermassifs lors de la fusion, peu après le big bang, de deux galaxies lointaines – les trous noirs les plus anciens jamais captés. Plus près de nous, dans notre Système solaire, le télescope a produit des photographies inédites, à la beauté stupéfiante, de Jupiter et Neptune. Autant de résultats qui amènent à remettre en question certaines hypothèses sur le cosmos et à affiner toujours plus notre connaissance de l’Univers.

Réalisation

Terri Randall

Pays

Etats-Unis

Année

2023

 

Le télescope James Webb : les premières découvertes » sur Arte

Bonjour, Joyce Carol Oates, la femme aux cent romans sur Arte.

Avec Marine Jolivet en voice over pour Joyce Carol Oates et Françoise Cadole en commentaire. Ainsi que Jean-Pierre Leblan.  Bon visionnage et lectures peut-être ? …  Je vous le souhaite.

Studio : Video Adapt

Son: Freddy Bon

Mixage : Jeff Chauffour

Adaptation : Céleste Karlin

Résumé Arte :

Après seize ans de négociations, le réalisateur Stig Björkman a convaincu Joyce Carol Oates, 85 ans, de lui ouvrir les portes de son univers. Portrait sensible de l’immense romancière, inlassable exploratrice de la psyché noire de l’Amérique.

« J’ai souvent pensé qu’en un sens j’étais un être neutre et que je n’avais presque aucune personnalité. […] Je suis amoureuse du monde extérieur et l’écriture est une manière de transmettre ça. » Silhouette de brindille coiffée d’un chapeau et regard de hibou derrière des verres qui lui mangent le visage, Joyce Carol Oates, 85 ans, a des manières de « Lady-Cup of Tea ». Levée aux aurores pour écrire – à la main –, cette passeuse qui, boursière dans les sixties, s’est prise de passion pour l’université adore enseigner et déteste les vacances. Se prêtant, malgré ses réticences, au miroir du rétroviseur, la romancière replonge dans son enfance humble, hantée par la mort violente de deux aïeuls dans une ferme de Milleport (État de New York), dont elle garde la conscience précoce de l’absurdité de la vie, surtout de celle des adultes, et marquée par une révélation littéraire, à 8 ans, à la lecture d’Alice au pays des merveilles, cadeau d’une grand-mère aimante : « En prenant Alice pour modèle, j’étais préparée à reconnaître la peur et même la terreur sans y succomber. » Inlassable exploratrice de la psyché noire de l’Amérique, l’auteure féministe a dénoncé dans son œuvre magistrale le racisme, l’aliénation et les inégalités, ausculté la désintégration familiale, la misère de la sexualité et les pièges de la célébrité, ou encore examiné à la loupe l’esprit dérangé d’un serial killer (Zombi). Au fil d’événements pregnants, des émeutes de Detroit relatées dans Eux au destin de l’icône Marilyn, qui lui inspirera le chef-d’œuvre de plus de mille pages Blonde, en passant par les ravages de la pollution (Les chutes) ou la mort passée sous silence de la passagère du sénateur Ted Kennedy (Reflets en eau trouble), Joyce Carol Oates se raconte, en même temps que son pays.

Voix des sans-voix
« Si vous voulez me rencontrer, vous me trouverez dans mes livres…« , avait-elle prévenu. Il aura fallu seize ans de négociations à Stig Björkman pour convaincre Joyce Carol Oates de lui ouvrir les portes de son univers créatif pour ce premier portrait filmé d’elle. Du volant de sa voiture à sa tendre complicité avec son époux, le critique de cinéma et documentariste suédois (Je suis Ingrid) suit cette « voix des sans-voix », qui préfère d’ordinaire parler des autres, mais se dévoile ici avec pudeur, quand elle évoque la perte de son premier mari ou encore sa part de judéité. Au rythme de son quotidien et infusée de son humour tranquille, une traversée sensible de la vie et de l’œuvre de cette prolifique figure de la littérature contemporaine, nourrie d’archives et émaillée de beaux extraits de ses œuvres.

Réalisation

Stig Björkman

Pays

Suède

Année

2023

 

Joyce Carol Oates, la femme aux cent romans sur Arte.