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mai 2025

Bonsoir,sur Arte «   Kenya, les reines de la savane africaine »

Commentaire dit par Alice Révérend

Studio : Vidéo Adapt

Son  et Mixage : Djef Chauffour

Adaptation : Catherine Lebrun

 

Résumé Arte :

Dans la savane africaine, chez les éléphants, les hyènes et les mangoustes rayées, ce sont les femelles qui imposent leur domination sur le groupe. Un documentaire aux images somptueuses, tournées au plus près des animaux, qui révèle les stratégies utilisées par ces « reines de la savane » (intelligence, sagesse et solidarité) pour garantir la survie du groupe en milieu hostile.  

Réalisation Eduardo Barrachina, Espagne, 2024

 

Kenya, les reines de la savane africaine / Arte

Bonjour, sur Arte «  Comment une éclipse solaire a prouvé qu’Einstein avait raison ». Encore un programme passionnant…

 

 

Commentaire dit par Bernerd Demory

Studio : Vidéo Adapt

Son : Quentin Bourgeois

Mix : Freddy Bon

Adaptation : Nathalie Renaudin

 

Résumé Arte :

Le 21 septembre 1922, l’ombre d’une éclipse solaire totale traverse l’Australie. Des astronomes se rendent sur place pour l’occasion. Leur espoir : que leurs observations valident la théorie de la relativité générale, alors controversée, qu’Albert Einstein a énoncée sept ans plus tôt.
Canada 2023

 

Comment une éclipse solaire a prouvé qu’Einstein avait raison  / Arte

Bonjour,

Ceci est un appel à tous ceux qui me suivent. Merci de signer cette pétition.   En masse et de faire suivre s’il vous plait ..

https://bit.ly/3Gk7rQv

Je me joins à cette campagne en tant que directrice Artistique, comédienne et spectatrice et pour que la création artistique ne fasse pas partie du passé. Pour ne pas entendre : Quand j’étais jeune !….

Parce le gouvernement bien entendu ne défend pas la culture. Tout le monde est touché par la course au profit que peux générer l’IA. Comédiens, Traducteurs, Ingés son, studios, Directeurs Artistique, Monteur Vidéo, Productions, Réalisateur, Techniciens, Labos, Assistants, Comptables, Artistes, Musiciens, , etc… ça s’étend à tous les corps de métiers et dans tout les domaines. (la même au féminin)

Et vous aussi en tant que spectateur.

Merci de nous soutenir et aussi de faire passer ce message … Rien que d’imaginer les films Vf doublés comme ces pubs qu’on voit passer sur nos téléphones… me donne la chair de poule…

Et bravo et merci à tous ceux qui œuvrent pour cette campagne et qui font un sacré boulot !!

Virginie Emane

Yohan Delattre ( VF en série)

Christèle Billaut

Laurent Morteau

Nicolas Danguoise

Deborah Godefroy

Pardon à tout ceux et celles que j’ai oubliés…

En signant cette pétition, vous joignez vos voix à celles des artistes, pour défendre la création et la version française des œuvres originales du monde entier 👇👇
👉 https://chng.it/NsDNb77qdQ
hashtag#touchepasmavf
hashtag#Ataa

 

 

Non à L’IA dans les VF

Bonjour, très beau documentaire à voir sur Arte «  Call Me Kate – Katharine Hepburn, une actrice de légende ». J’ai adoré travailler dessus.

 

Avec en Voices : Marine Jolivet / Françoise Cadol / Laurence Breheret / François Montagut / Cathy Cerda / Géraldine Asselin /Loaï Rahman / Cyrille Monge

Studio Vidéo Adapt

Son :Quentin Bourgeois

Mix :Freddy Bon

Adaptation : Mathias Farrugia

 

Résumé Arte :

En soixante ans de carrière, Katharine Hepburn (1907-2003) a imposé son aplomb et sa silhouette androgyne dans de nombreux chefs-d’oeuvre du cinéma. En archives et témoignages, le portrait d’une actrice considérée comme un modèle d’indépendance par des générations de femmes. 

Avec un père médecin progressiste et une mère militant pour les droits des femmes, Katharine Hepburn a été à bonne école. Née en 1907, elle grandit dans le Connecticut entre deux frères dont elle partage les jeux en « garçon manqué », cultivant auprès d’eux un goût pour l’indépendance et le non-conformisme. Attirée par l’art dramatique, après des études au Bryn Mawr College, la fameuse université réservée aux femmes, elle débute en 1928 sur les planches à Broadway. Malgré des expériences peu encourageantes – elle joue souvent les utilités ou les doublures –, elle s’obstine dans cette voie et, quittant la côte Est, part tenter sa chance à Hollywood où le cinéma est en quête de nouveaux talents féminins. Le premier à remarquer sa silhouette androgyne et son aplomb est George Cukor. Après Héritage, en 1932, il la dirigera dans huit autres films au cours des deux décennies suivantes, notamment dans Les quatre filles du docteur March et Madame porte la culotte. En soixante ans de carrière, Katharine Hepburn partagera l’affiche avec les plus grandes stars, de Cary Grant (Indiscrétions, 1940) à Humphrey Bogart (L’odyssée de l’African Queen, 1951), de Peter O’Toole (Le lion en hiver, 1968) à Henry Fonda (La maison du lac, 1981). Mais le partenaire de sa vie sera Spencer Tracy, avec lequel elle vécut un amour adultère trente ans durant (il était marié, elle était très libre) et auquel elle donnera la réplique dans neuf films, de La femme de l’année (1942) à Devine qui vient diner ? (1967).

Âge d’or 
Récompensée par quatre Oscars – un record –, Katharine Hepburn s’est montrée aussi avisée dans le choix de ses rôles qu’habile à négocier ses contrats, à remanier les scénarios et à défendre ses points de vue auprès des réalisateurs et des studios. Pour plusieurs générations d’actrices, elle incarne le modèle de la femme indépendante et active, émancipée des conventions. S’appuyant sur des enregistrements sonores et des archives personnelles de la comédienne, des extraits de ses films et des témoignages de son entourage familial, Lorna Tucker déroule, de l’enfance à la maturité, la vie et la carrière de l’une des plus grandes stars de l’âge d’or de Hollywood, disparue à 96 ans en 2003.

Réalisation : Lorna Tucker,  Etats-Unis,  2023

 

Call Me Kate – Katharine Hepburn, une actrice de légende/ Arte

Bonsoir,
Ce soir sur Arte à 22h55, ce magnifique documentaire « Les dents de la mer un succès monstre ». Je m’émerveille toujours de ce que l’on apprend des coulisses…

Merci à Olivier Bonnard , Antoine Coursat, Maud Gangler , Jérôme HORNBERGER et Ali Delici

Avec en Voice : Bernard Demory – Anne Genatas – Marc Brunet – Cathy Cerda – Daniel Lafourcade – Stéphane Pouplard – Vincent Violette

Production Capa

Résumé Arte :
En 1975, Steven Spielberg terrorise la planète avec un requin tueur. Un demi-siècle plus tard, ce documentaire revient sur le tournage épique d’un film dont le succès a métamorphosé l’industrie du cinéma.
Auréolé du succès de Duel, son premier film tourné pour la télévision, Steven Spielberg se voit proposer en 1974 par Dick Zanuck et David Brown, les producteurs du studio Universal avec qui il est sous contrat depuis cinq ans, la réalisation d’un « gros, gros film qui [lui] permettra de faire tous les grands films [qu’il] veut ». D’abord réticent, Spielberg accepte. Le tournage, qui se tient dans le Massachusetts sur la petite île de Martha’s Vineyard, ne va pas se dérouler sans encombre. Entachée par de multiples déboires – tensions avec les acteurs, temps épouvantable, requin électronique en carafe… –, l’aventure se solde par un important dépassement de budget, qui fait craindre le pire pour sa carrière au jeune réalisateur de 28 ans. Mais quand il sort sur les écrans à l’été 1975, Les dents de la mer enthousiasme le public. Bousculant une industrie du cinéma un peu endormie, ce blockbuster va ouvrir la voie à la naissance des franchises et à l’essor des multiplex.

De la série B aux Oscars
Adaptée d’un best-seller de Peter Benchley, paru en 1974, l’histoire du squale tueur ne devait être au départ qu’un petit film de série B comme les studios en produisaient alors à la pelle. Récompensé en 1976 par trois Oscars (montage, musique et son), Les dents de la mer marque une rupture dans l’histoire du cinéma américain, au moment où se referme la parenthèse du Nouvel Hollywood. Revenant sur son tournage épique et sur ce qui a contribué à son succès, notamment la mise en scène audacieuse de Spielberg et la bande originale composée par John Williams, Olivier Bonnard et Antoine Coursat (« E.T. », un blockbuster intime) appuient leur démonstration sur de riches archives, ponctuées d’extraits du film, et sur les témoignages, recueillis un demi-siècle après la sortie en salle du film, de plusieurs de ses protagonistes, parmi lesquels la comédienne Lorraine Gary, la veuve de l’auteur Wendy Benchley, le chef décorateur Joe Alves et le scénariste Carl Gottlieb.
Réalisation
Olivier Bonnard et Antoine Coursat
France 2024

 

Les dents de la mer un succès monstre / Arte