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avril 2026

Bonjour,

 

« Iran : que restait-il du nucléaire ? » Sur Arte, Toujours d’actualité malheureusement.

 

Merci à toute l’équipe.

 

Avec en voice : Jerémy Martin (Sébastian Walker ) – Leo Dussolier – Edwige Lemoine – Laettitia Godes – Alexandre Donders – Ali Guentas – Franck Sportis – Freddy Bon

 

Studio : Vidéo Adapt

Son: Quentin Bourgeois

Mixage: Lionel Philippe

 

Résumé Arte :

Enquête sur la réalité du programme nucléaire iranien au lendemain des frappes américaines et israéliennes de juin 2025, grâce à un accès exceptionnel sur le terrain en Iran et à une analyse à partir de sources ouvertes. Une investigation menée en collaboration avec le « Washington Post », Evident Media et Bellingcat.

Quelques jours avant que les États-Unis ne lancent des frappes directes sur le sol iranien en juin 2025, des images satellites haute résolution ont révélé une activité inhabituelle dans le site nucléaire le plus fortifié d’Iran. Un convoi de camions, qui semblait transporter des matières nucléaires sensibles, a été aperçu quittant l’entrée du tunnel de Fordo. Puis vint l’opération « Midnight Hammer », une démonstration de force spectaculaire de la part de l’administration Trump. Sept bombardiers américains B-2 ont parcouru plus de 11 000 kilomètres depuis la base aérienne de Whiteman (Missouri, dans le cadre d’une mission qui a déployé quatorze bombes massives et un barrage de missiles Tomahawk pour frapper les sites nucléaires iraniens de Natanz, Ispahan et Fordo. Il s’agissait de la mission B-2 la plus vaste et la plus secrète de l’histoire. Les bombes sont tombées, mais les camions – et les matières qu’ils transportaient – ont disparu.

Tenter d’établir la vérité
L’enquête d’Adam Desiderio et Sebastian Walker commence par ce mystère autour du succès des frappes, puis prend du recul. En s’appuyant sur des sources ouvertes et des spécialistes de l’imagerie satellite pour guider l’équipe sur le terrain, ils tentent d’évaluer de manière scientifique l’étendue réelle des dégâts causés aux infrastructures nucléaires iraniennes, et d’examiner comment la campagne de frappes a ciblé les personnes au cœur-même du programme nucléaire. L’Iran insiste sur le fait que ses installations sont toujours intactes et que son programme nucléaire est pacifique, tandis que les responsables américains affirment que l’objectif de Téhéran d’obtenir l’arme nucléaire a été repoussé de plusieurs années. Cette enquête de 2025 se penche sur les affirmations des deux camps, en combinant un accès sur le terrain avec les outils de l’investigation en source ouverte pour tenter d’établir la vérité.

Réalisation Sebastian Walker / Adam Desiderio. Royaume-Uni  – 2025

« Iran : que restait-il du nucléaire ? » Sur Arte

Bonjour, Sur Arte  « Burt Reynolds, un dur à cuire au coeur tendre à Hollywood ».

Merci à tous, une nouvelle fois et à Ali Delicci pour ta confiance.

Avec en voices/ Anatole De Bodinat – Marie Zidi – Pierre François Pistorio – Marc Brunet – Michel Elias – Emmanuel Karsen – Marie Frédérique Habert – Loaï Rhaman – Marine Jolivet –

Studio : Vidéo-Adapt

Son: Xabi ( Xavier Mathieu)

Mix: Quentin Bourgeois

Adaptation: Matias Farrugia

 

Résumé Arte :

On a oublié l’immense popularité qui était la sienne dans les années 1970-1980 : retour sur la carrière prolifique de Burt Reynolds, le mémorable héros de « Délivrance », dont l’image franche et virile masquait la vulnérabilité.

Étudiant, particulièrement pugnace sur les terrains de football américain, Burt Reynolds est d’abord promis à une carrière sportive, mais une blessure au genou l’oriente finalement vers le théâtre. Là, il ne tarde pas à être repéré pour son physique viril à la Marlon Brando. Il joue dans quelques feuilletons télévisés puis dans un western spaghetti, mais ce début de carrière, similaire à celui de son camarade et concurrent Clint Eastwood, n’est pas couronné du même succès. Pour être vraiment pris au sérieux, il lui faut attendre la sortie du fracassant Délivrance (1972) de John Boorman, où il interprète un citadin dominateur, convaincu d’être aguerri aux dangers de la nature. Un coup de projecteur bientôt conforté par son apparition en tenue d’Adam dans le magazine Cosmopolitan, qui polarise l’opinion… Il va ensuite connaître la gloire grâce à une série de films d’action inaugurée par Cours après moi shérif (1977), immense succès dans les États du Sud dont il incarne la mentalité avec une nonchalance pleine d’humour. Gloire qui n’ira pas, fatalement, sans erreurs de parcours, ni un difficile combat contre l’addiction.

Toujours une blague au coin de la moustache
Sa manière ultradécontractée d’être célèbre annonçait des personnalités telles que Brad Pitt ou George Clooney. Burt Reynolds aimait le naturel, et cette propension à ne pas se prendre au sérieux lui a probablement joué des tours, notamment le fait de n’avoir jamais été considéré par la critique. Aux Oscars, une seule occasion lui fut donnée, pour son rôle de pornographe aux idées nobles dans Boogie Nights de Paul Thomas Anderson, mais c’est Robin Williams qui l’emporta. Au football comme dans les cascades qu’il réalisait lui-même, il aimait prendre des risques. Ce tempérament l’a exposé à une dépendance durable aux antidouleurs mais lui a aussi donné l’image d’un bon vivant, franc, proche des gens, toujours une blague au coin de la moustache. En Europe, où ses films d’action et ses comédies n’ont pas connu le même retentissement qu’aux États-Unis, on a tendance à oublier qu’il a été idolâtré dans son pays. Archives et témoignages de proches (Jon Voight, Bruce Dern, Peter Bogdanovich, Loni Anderson…) éclairent ici la personnalité d’un homme attachant, dont la bonhomie virile n’était qu’une facette.

Réalisation

Adrian Buitenhuis

Pays

Etats-Unis

Année

2020

 

 

Arte  « Burt Reynolds, un dur à cuire au coeur tendre à Hollywood »