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paola julian

Bonjour,

« Mission Asteroide » Sur Arte. En rediffusion

 

Parce que les comédiens en ont besoin, venez écouter les VF. Et les Ingé son aussi…les traducteurs.. les studios… les productions.. les réalisateurs.. Bref tout le staff.

Donc je vais à partir de maintenant taguer aussi les Docus en rediffusion… Notre industrie mérite de rester debout …

Avec en commentaire :Yumi Fujimori  et en voice : Valery Schatz / Guillaume Lebon / Damien Ferrette / Franck Sportis / Stéphane Miquel / Myrtille Bakouche/ Jade Phan Gia / Ali Guentas

Studio : Vidéo Adapt

Adaptattion : Anne sylvie Labé

Résumé Arte : Le 24 septembre 2023, la sonde américaine Osiris-Rex largue sur la Terre une capsule contenant les fragments prélevés sur l’astéroïde Bénou. Des échantillons précieux qui devraient livrer de nombreuses informations sur la formation des planètes… Retour sur une mission périlleuse de sept ans, aux rebondissements épiques.

Août 2020. La sonde américaine Osiris-Rex s’approche de Bennu, un astéroïde de 500 mètres de diamètre, formé il y a 4,5 milliards d’années et distant de 147 millions de kilomètres de la Terre, pour l’ultime étape d’un voyage dans l’espace entamé quatre ans plus tôt. Initiée par l’université d’Arizona et conduite par la Nasa, la mission d’Osiris-Rex consiste à en rapporter des échantillons susceptibles de livrer de précieuses informations sur les origines du Système solaire et les mystères de la formation des planètes. Mais les choses se compliquent lorsque les chercheurs, qui croyaient que la surface de Bennu était semblable à celle d’une plage sablonneuse, découvrent, grâce aux clichés pris par la sonde, que l’astéroïde est couvert de rochers : ce terrain accidenté risque de rendre la tâche des prélèvements extrêmement périlleuse. D’autant plus que certains fragments de matière lors du prélèvement peuvent percuter et endommager la sonde. L’équipe va devoir faire preuve de créativité et de cohésion pour surmonter ces obstacles et parvenir à mener à bien une mission qui se terminera en 2023 avec le retour sur Terre d’Osiris-Rex et l’étude de sa précieuse cargaison.

Immersion spatiale
Réunissant archives, images de synthèse spectaculaires et interviews d’astrophysiciens et de membres de la Nasa, Terri Randall (Dernier voyage vers SaturneAu-delà de Pluton) retrace avec un grand souci pédagogique la formidable aventure des scientifiques mobilisés autour de l’expédition Osiris-Rex, de ses prémices, en 2016, quand leur choix s’est porté sur l’astéroïde Bennu, jusqu’à la phase cruciale des prélèvements de poussières et de fragments de matières rocheuses. Cette immersion dans le quotidien d’ingénieurs passionnés permet de partager leurs doutes et leurs desseins, alors que repose sur eux l’espoir de découvertes majeures sur la formation des systèmes planétaires.

Réalisation Terri Randall / Etats-Unis / 2020

 

 « Mission Asteroide » Sur Arte.

Bonjour,

Sur Arte, documentaire très touchant mêlant autisme, nature et sons. Ce qui a la base peut sembler hors norme devient un formidable outil pour identifier les problèmes de biodiversité. A voir absolument

 

                                                                      « Irlande, l’homme qui écoute les oiseaux »

 

Avec en Voice : Loaï Rahman – Audrey Sourdive – Pierre Pistorio – Marine Periat

Studio : Vidéo Adapt

Son: Xabi Mathieu

Mix: Freddy Bon

Adaptation: Céleste Karlin

Résumé Arte:

Un jeune ornithologue irlandais sillonne son île pour enregistrer le chant d’environ deux cents espèces d’oiseaux, dont beaucoup sont menacées de disparaître. Un hymne sonore et visuel à une nature en sursis.

Du râle des genêts de l’île Tory au sifflement du merle à plastron des hautes terres du Donegal, le jeune ornithologue Sean Ronayne est capable d’identifier le chant de près de deux cents espèces d’oiseaux différentes recensées en Irlande. Alors que plus de la moitié d’entre elles sont menacées d’extinction, notamment à cause du surpâturage, de l’assèchement et de l’exploitation des tourbières ou de la disparition des couvertures boisées naturelles au profit de plantations de conifères, cet amoureux de la nature s’est donné pour mission de tous les enregistrer afin de sensibiliser ses compatriotes non seulement à la beauté de leurs vocalises mais aussi à la terrible chute de la biodiversité de son île. Une année durant, la réalisatrice de ce documentaire aux splendides images l’a suivi dans son quotidien de chercheur de trésors, révélant les endroits les plus spectaculaires et les plus sauvages d’Irlande, et les apparitions fugaces d’oiseaux que le commun des mortels n’a plus depuis longtemps la chance d’apercevoir.

Réalisation   Kathleen Harris/ Irlande /2024

 

   « Irlande, l’homme qui écoute les oiseaux » Arte

Bonjour,

Merveilleux documentaire sur une merveilleuse Jacqueline Dupré. A voir sur Arte.

« Jacqueline du Pré, génie et tragédie »

Avec en voice : Stéphane Pouplard – Géraldine Asselin – Bruno Magne – Jean-Marie Fombonne – Pierre François Pistorio – Mathieu Buscatto – Audrey Sourdive – Martial Leminoux

Studio : Vidéo Adapt
Son et Mix : Freddy Bon
Adaptation : valérie Gaubert

Résumé Arte:

Violoncelliste virtuose à la carrière fulgurante interrompue par la maladie, Jacqueline du Pré aurait eu 80 ans cette année. Ce portrait musical et intime lui rend hommage.
Le 21 mars 1962, Jacqueline du Pré interprète pour la première fois le Concerto pour violoncelle d’Edward Elgar au Royal Festival Hall de Londres. Son interprétation la propulse sur la scène internationale à l’âge de 17 ans, faisant bientôt de ce concerto son œuvre emblématique. Sa mélodie plaintive résonne inévitablement avec une histoire tragique, celle d’une soliste au génie fulgurant tragiquement stoppé lorsqu’elle se découvre atteinte d’une sclérose en plaques alors qu’elle n’a que 27 ans.
Un langage inné
Si Jacqueline du Pré (1945-1987) a joué durant seulement dix ans sur la scène internationale, ce passage aura laissé une empreinte indélébile. Tous ceux qui l’ont côtoyée en témoignent : la musique semblait jaillir d’elle comme un langage inné. Son tempérament, l’aspect tragique de son histoire et l’expressivité surnaturelle de son jeu lui donnent assurément une place à part. Ce documentaire rend sensible ce qui la singularisait : une manière d’incarner ce qu’on nomme le génie avec une simplicité désarmante, et, en sus, un sourire éclatant qui ne semblait jamais la quitter. Composé d’images de concerts et d’archives rares (les séances d’apprentissage à l’adolescence avec son professeur William Pleeth), ce portrait est enrichi par les éclairages de nombreuses figures du monde de la musique, à commencer par Daniel Barenboim, qui fut son époux et partenaire de scène.

Réalisation : Matthew Percival/ Royaume-Uni / 2024

« Jacqueline du Pré, génie et tragédie » Arte

Bonjour,

Sur Arte « Les dents de la mer un succès monstre ». Je trouve que c’est très amusant de connaitre l’histoire de ce film, c’est assez énorme… mais je ne vous en dis pas plus… 😉

Pour l’enregistrement des Voice : Anne Gennatas – Daniel Lafourcade – Stéphane Pouplard – Bernard Demory – Caty Cerdda – Vincent Violette – Marc Brunet

En présence à l’enregistrement de la VFdes Réalisateurs Olivier Bonnard et Antoine Coursat , de la Productrice Maud Gangler, et D’ Ali Delici (Chargée de programmes de l’unité Culture et Spectacles à Arte France)

Production Capa

Mixage : Romain Sourisseau

Merci encore à toute l’équipe

« Les dents de la mer un succès monstre » / Arte

Bonjour,

Sur Arte très chouette documentaire sur Rod Stewart… Envie de danser et chanter à chaque fois que je le regarde. « Rod Stewart le trublion de la pop anglaise »


Avec en Commentaire Aure Atika et en Voice : Frédéric Souterelle – Martial Leminoux – Pierre François Pistorio – Romain Pichon – Ingrid Lefrançois

Enregistrement en studio en présence du réalisateur Olivier Richard, de Caroline Candille (productrice ) et de Ali Delici ( Chargée de programmes de l’unité Culture et Spectacles à Arte France )

Production : Sombrero and Co
Directrice de production : Karine Lepelletier
Adaptation : Bertrand le Méchen
Mixeur : Benoit Héry

Merci à toute l’équipe.

 

Rod Stewart le trublion de la pop anglaise / Arte

Bonjour,

« Yolanthe » Très jolie série sur Netflix .

 

Avec Alice Taurand dans le rôle de Yolanthe,et Raphaël Mathon, tony marot, Karl-line Heller, Armelle GALLAUD, Romain Romain A. Altché, Marie Zidi, anne Broussard, Alexandra Garijo, Anne Gennatas , Laurent Jacquet.

Studio Audi’Art Dub
Son : Yohann Frick
Mixage : Jean-Marie Violet
Adaptation : Laurie Verbèke
Gestion de projet : Taous Igueziri

Merci encore à Sybille KTORZA BERNHEIM pour cette confiance renouvelée

Yolanthe série sur Netflix

Bonsoir,sur Arte «   Kenya, les reines de la savane africaine »

Commentaire dit par Alice Révérend

Studio : Vidéo Adapt

Son  et Mixage : Djef Chauffour

Adaptation : Catherine Lebrun

 

Résumé Arte :

Dans la savane africaine, chez les éléphants, les hyènes et les mangoustes rayées, ce sont les femelles qui imposent leur domination sur le groupe. Un documentaire aux images somptueuses, tournées au plus près des animaux, qui révèle les stratégies utilisées par ces « reines de la savane » (intelligence, sagesse et solidarité) pour garantir la survie du groupe en milieu hostile.  

Réalisation Eduardo Barrachina, Espagne, 2024

 

Kenya, les reines de la savane africaine / Arte

Bonjour, sur Arte «  Comment une éclipse solaire a prouvé qu’Einstein avait raison ». Encore un programme passionnant…

 

 

Commentaire dit par Bernerd Demory

Studio : Vidéo Adapt

Son : Quentin Bourgeois

Mix : Freddy Bon

Adaptation : Nathalie Renaudin

 

Résumé Arte :

Le 21 septembre 1922, l’ombre d’une éclipse solaire totale traverse l’Australie. Des astronomes se rendent sur place pour l’occasion. Leur espoir : que leurs observations valident la théorie de la relativité générale, alors controversée, qu’Albert Einstein a énoncée sept ans plus tôt.
Canada 2023

 

Comment une éclipse solaire a prouvé qu’Einstein avait raison  / Arte

Bonjour,

Ceci est un appel à tous ceux qui me suivent. Merci de signer cette pétition.   En masse et de faire suivre s’il vous plait ..

https://bit.ly/3Gk7rQv

Je me joins à cette campagne en tant que directrice Artistique, comédienne et spectatrice et pour que la création artistique ne fasse pas partie du passé. Pour ne pas entendre : Quand j’étais jeune !….

Parce le gouvernement bien entendu ne défend pas la culture. Tout le monde est touché par la course au profit que peux générer l’IA. Comédiens, Traducteurs, Ingés son, studios, Directeurs Artistique, Monteur Vidéo, Productions, Réalisateur, Techniciens, Labos, Assistants, Comptables, Artistes, Musiciens, , etc… ça s’étend à tous les corps de métiers et dans tout les domaines. (la même au féminin)

Et vous aussi en tant que spectateur.

Merci de nous soutenir et aussi de faire passer ce message … Rien que d’imaginer les films Vf doublés comme ces pubs qu’on voit passer sur nos téléphones… me donne la chair de poule…

Et bravo et merci à tous ceux qui œuvrent pour cette campagne et qui font un sacré boulot !!

Virginie Emane

Yohan Delattre ( VF en série)

Christèle Billaut

Laurent Morteau

Nicolas Danguoise

Deborah Godefroy

Pardon à tout ceux et celles que j’ai oubliés…

En signant cette pétition, vous joignez vos voix à celles des artistes, pour défendre la création et la version française des œuvres originales du monde entier 👇👇
👉 https://chng.it/NsDNb77qdQ
hashtag#touchepasmavf
hashtag#Ataa

 

 

Non à L’IA dans les VF

Bonjour, très beau documentaire à voir sur Arte «  Call Me Kate – Katharine Hepburn, une actrice de légende ». J’ai adoré travailler dessus.

 

Avec en Voices : Marine Jolivet / Françoise Cadol / Laurence Breheret / François Montagut / Cathy Cerda / Géraldine Asselin /Loaï Rahman / Cyrille Monge

Studio Vidéo Adapt

Son :Quentin Bourgeois

Mix :Freddy Bon

Adaptation : Mathias Farrugia

 

Résumé Arte :

En soixante ans de carrière, Katharine Hepburn (1907-2003) a imposé son aplomb et sa silhouette androgyne dans de nombreux chefs-d’oeuvre du cinéma. En archives et témoignages, le portrait d’une actrice considérée comme un modèle d’indépendance par des générations de femmes. 

Avec un père médecin progressiste et une mère militant pour les droits des femmes, Katharine Hepburn a été à bonne école. Née en 1907, elle grandit dans le Connecticut entre deux frères dont elle partage les jeux en « garçon manqué », cultivant auprès d’eux un goût pour l’indépendance et le non-conformisme. Attirée par l’art dramatique, après des études au Bryn Mawr College, la fameuse université réservée aux femmes, elle débute en 1928 sur les planches à Broadway. Malgré des expériences peu encourageantes – elle joue souvent les utilités ou les doublures –, elle s’obstine dans cette voie et, quittant la côte Est, part tenter sa chance à Hollywood où le cinéma est en quête de nouveaux talents féminins. Le premier à remarquer sa silhouette androgyne et son aplomb est George Cukor. Après Héritage, en 1932, il la dirigera dans huit autres films au cours des deux décennies suivantes, notamment dans Les quatre filles du docteur March et Madame porte la culotte. En soixante ans de carrière, Katharine Hepburn partagera l’affiche avec les plus grandes stars, de Cary Grant (Indiscrétions, 1940) à Humphrey Bogart (L’odyssée de l’African Queen, 1951), de Peter O’Toole (Le lion en hiver, 1968) à Henry Fonda (La maison du lac, 1981). Mais le partenaire de sa vie sera Spencer Tracy, avec lequel elle vécut un amour adultère trente ans durant (il était marié, elle était très libre) et auquel elle donnera la réplique dans neuf films, de La femme de l’année (1942) à Devine qui vient diner ? (1967).

Âge d’or 
Récompensée par quatre Oscars – un record –, Katharine Hepburn s’est montrée aussi avisée dans le choix de ses rôles qu’habile à négocier ses contrats, à remanier les scénarios et à défendre ses points de vue auprès des réalisateurs et des studios. Pour plusieurs générations d’actrices, elle incarne le modèle de la femme indépendante et active, émancipée des conventions. S’appuyant sur des enregistrements sonores et des archives personnelles de la comédienne, des extraits de ses films et des témoignages de son entourage familial, Lorna Tucker déroule, de l’enfance à la maturité, la vie et la carrière de l’une des plus grandes stars de l’âge d’or de Hollywood, disparue à 96 ans en 2003.

Réalisation : Lorna Tucker,  Etats-Unis,  2023

 

Call Me Kate – Katharine Hepburn, une actrice de légende/ Arte