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paola julian

Bonjour Le 4 fevrier  à  16h ou sur Arte TV, vous pourrez voir « Sibérie, un homme libre dans la Taïga »

Commentaire : Stéphane Pouplard – Erwan Besnard

Studio : Video Adapt

Son et mix : lionel Philippe

Résumé Arte :

Sibérie, un homme libre dans la Taïga

Au coeur de la taïga arctique, la rude vie d’un éleveur évène épris de liberté, à la fois solitaire et ouvert sur le monde.

Éleveur de rennes, Alexandre Kolesov vit en Yakoutie, une vaste région russe située dans le nord-est de la Sibérie, au cœur de centaines de kilomètres de forêts, de montagnes et de toundra. Son peuple, les nomades évènes, a dû se plier à une sédentarisation forcée sous le régime soviétique. Aujourd’hui, avec la fin de la protection sociale, certains reviennent à la chasse, en alternance avec des emplois saisonniers dans l’armée russe. Alexandre connaît son territoire par cœur. Il vit seul dans une cabane de rondins, à proximité de son troupeau, qu’il doit protéger des loups, de ses chevaux et de ses chiens. Cet homme à la fois solitaire et curieux des autres cultures dévore sur sa liseuse des ouvrages historiques, et communique avec le monde extérieur grâce un vieil émetteur radio. Il rêve de visiter le Louvre, de contempler les vestiges antiques de Rome, de parcourir le Tibet ou de découvrir l’Australie par bateau. « Mais j’ai l’impression que les montagnes ne veulent pas me laisser partir », ironise-t-il.

Réalisation : Alexei Golovkov/Russie / 2019

 

« Sibérie, un homme libre dans la Taïga » sur Arte.

Bonsoir, en replay sur Arte  jusqu’au 8 mars. « Stonehenge, ses origines révélées ».

Avec en commentaire : Marie-Eve Dufresne. Et en Voicces :  Damien Cochereau  – Sylvain Agaeesse – Olivier Jankovic – Marine Jolivet – Franck Sportis

Studio: Vidéo Adapt

Adaptation/ Hélène Demazure

Son: Jeff Chauffour

Mix: Freddy Bon

Résumé Arte :

Au terme d’une enquête archéologique de près de dix ans, une équipe de chercheurs est parvenue à élucider une part du mystère des « pierres bleues » de Stonehenge, l’un des sites néolithiques les plus spectaculaires d’Europe. Le récit exclusif d’une découverte majeure.

Sur le plateau de Salisbury Plain, dans le sud-est de l’Angleterre, se dresse le monument mégalithique de Stonehenge, l’un des plus emblématiques et mystérieux d’Europe, érigé au néolithique par un peuple oublié. Selon des chroniques légendaires remontant au XIIe siècle, l’enchanteur Merlin aurait, grâce à ses pouvoirs magiques, déplacé depuis l’Irlande jusqu’à ce nouveau site un cercle de pierres mythique, la « Danse des géants ». La légende recèlerait-elle une part de vérité ? Si l’on savait depuis près d’un siècle que les « pierres bleues » de Stonehenge – de petits blocs disposés en cercles concentriques au cœur de la structure – provenaient des monts Preseli, au pays de Galles, soit 240 kilomètres plus à l’ouest, de nombreuses questions restaient sans réponse quant à leur origine précise, à la raison et aux modalités de ce grand voyage. Et si, avant de rejoindre Stonehenge, les pierres bleues avaient déjà été assemblées pour constituer une enceinte monumentale, quelque part dans les Preseli Hills ? Il faudra près d’une décennie de recherches à l’archéologue Mike Parker Pearson, spécialiste des rites funéraires du néolithique, pour suivre avec son équipe pluridisciplinaire toutes les pistes soulevées par cette passionnante hypothèse.

Détermination sans faille
Des fouilles minutieuses permettent d’identifier en 2014 les carrières d’où proviennent les blocs, et de dater leur extraction à quatre cents ans avant la construction de Stonehenge – ce qui semble étayer l’intuition de Mike Parker Pearson. Mais le plus difficile reste à venir : pour l’archéologue, retrouver l’emplacement d’un monument démantelé il y a plus de trois mille ans revient à « chercher une aiguille dans une botte de foin ». De longues années de recherches, mobilisant d’éminents spécialistes en photo aérienne, en études géophysiques ou en archéologie expérimentale, donneront enfin les résultats escomptés, pour identifier le site et révéler un pan des croyances et des rites qui ont présidé à son édification. Entre espoirs fous et désillusions, c’est ce travail de longue haleine, associant des technologies de pointe à une détermination sans faille, que ce film remarquable a pu documenter en exclusivité. Si une partie du mystère de Stonehenge a désormais été élucidée, ses pierres légendaires ont, elles, encore bien des histoires à raconter.

Réalisation : Pete Chinn/ Royaume-Uni / 2021

 

Stonehenge, ses origines révélées » sur Arte.

Bonjour, sur Arte Tv : «  L’homme et la nature, un nouveau départ  » . en trois épisodes. 1-L’éveil 2- Le temps de comprendre 3- L’ère du changement .

Il est plus que temps de prendre en compte l’urgence climatique. Heureusement certains cherchent et propose des solutions…

Avec en commentaire Cécile de France et en voices : Cyrille Artaux / Denis Cherrer / Manon Adolphe / Audrey sourdive / Raphaël Mathon / Jonathan Dos Santos / Tony Marot / Damien Boisseau /Julien Chatelet /Yumi Fujimori

Studio: Video Adapt

Son Lionel Philippe

Mix: Jeff Chauffour

Adaptation  Hélène Demazure – Isabelle Brulant – Anne sylvie Labe

Résumé Arte :

Aux quatre coins du monde, des scientifiques, des gouvernements et des citoyens oeuvrent pour régénérer des écosystèmes détériorés, s’appuyant sur l’étonnante résilience de la nature. Démonstration avec le reboisement des abords du canal de Panama, la réintroduction des gros mammifères au Mozambique et un vaste plan pour revégétaliser les sols en Chine.

L’assèchement du canal de Panamá au début des années 1980 a rappelé le rôle crucial joué dans le cycle de l’eau par les forêts alentour, rasées dix ans plus tôt par les pouvoirs publics pour en faire des pâturages. Alors qu’un quart de la surface du pays est désormais situé en zone protégée, la végétation a repris ses droits et l’eau stockée dans des sols à la capacité d’absorption améliorée alimente à nouveau le canal. De l’autre côté de l’océan, au Mozambique, la disparition des gros mammifères, chassés pendant la guerre civile, entre 1977 et 1992, a détruit l’impressionnante biodiversité du parc national de Gorongosa. Leur réintroduction, avec l’implication des populations locales, a fait renaître ce joyau naturel. En Chine, la pression des activités humaines sur le fragile plateau de Lœss, une région de la taille de la France située le long du fleuve Jaune, a conduit à la désertification des paysages, mais aussi à des crues, des sécheresses et des famines. Face à ces catastrophes, le gouvernement a lancé en 1994 un vaste plan de restauration du territoire par les habitants eux-mêmes, payés notamment pour revégétaliser les sols. Un succès écologique mais aussi économique et social puisque la qualité de vie de la population s’est largement améliorée.

Souffle d’espoir
Des États-Unis à la Chine en passant par l’Antarctique ou le Mozambique, cette série documentaire en trois épisodes, narrée par Cécile de France, invite à un voyage inspirant à la découverte d’initiatives portées par des scientifiques, des activistes environnementaux, des populations locales ou des gouvernements pour régénérer des milieux naturels dégradés par les activités humaines, alors que ces dernières exercent une pression de plus en plus forte sur la planète. Le succès de ces actions extrêmement variées démontre la surprenante résilience de la nature, à l’image du récif corallien de l’atoll de Bikini, dans l’océan Pacifique, qui, malgré les nombreux essais nucléaires américains réalisés dans les années 1940 et 1950, s’est largement reconstitué. Illustré par des images de paysages aussi beaux qu’éclectiques, ce périple redonne un souffle d’espoir face à l’urgence climatique.

Réalisation : Brian Leith, Peter Lown/Royaume-Uni / 2020

« L’homme et la nature, un nouveau départ » sur Arte.

Bonjour,nPour les amateurs de Mohamed Ali, sur Arte en diffusion le 11 janvier à 20h55, une superbe série en 4 rounds. Déjà disponible sur Arte Tv…. Magnifique..

Avec en commentaire Féodor Atkin, Jean-Pol Brissard, Jean-Paul Pitolin, Mathieu Rivoilier, François Montagut, Jean Baptiste Anoumon, Dominique Grylla, Vincent Touré, Marie Seux, Cathy Tartarin, Régis kanté.

Studio Innervision Starsbourg

Adaptation laurent szabo et Mona Schlaeder

Son: GRAFF Gwénaël  et Frédéric Spaeth

Mixage : Frédéric Spaeth

Résumé Arte :

En fabuleuses archives, dont certaines inédites, Ken Burns (« Vietnam ») déroule le destin du plus célèbre boxeur de tous les temps, né Cassius Clay en 1942, héraut afro-américain musulman devenu un symbole mondial de liberté et de courage. Premier épisode : comment Cassius gravit les échelons des compétitions amateur et remporte, à 18 ans, la médaille d’or aux JO de 1960.

Né en 1942 à Louisville, Kentucky, dans une famille chrétienne de la petite classe moyenne noire, Cassius Marcellus Clay Junior découvre la boxe par hasard, à 12 ans, et sa fascination est immédiate. En 1955, le lynchage dans le Sud d’un garçon de son âge, Emmett Till, attise sa révolte contre la ségrégation. Il croit aussi dur comme fer à son destin sur le ring (« Je serai le plus grand« ). S’il a un don pour attirer les micros et les caméras, le jeune Cassius s’avère aussi un sportif acharné et déterminé, qui gravit les échelons des compétitions amateur et remporte, à 18 ans, la médaille d’or aux JO de 1960 dans la catégorie mi-lourds. Désormais professionnel, il part s’entraîner à Miami avec Angelo Dundee, qui restera son entraîneur pendant deux décennies. C’est là qu’il affine ses talents de boxeur et de « danseur » sur le ring, et démontre son génie pour l’autopromotion. Parallèlement, il découvre le mouvement Nation of Islam et devient l’ami de Malcolm X, l’une de ses figures montantes. En 1964, à tout juste 22 ans, il crée la surprise en remportant le titre de champion du monde des poids lourds contre Sonny Liston, pourtant donné grand favori.

Héraut iconique du Black Power
Mohamed Ali fut-il, comme l’écrivit Norman Mailer, « la plus parfaite incarnation de l’esprit du XXe siècle » ? Sa personne, et le destin qu’il s’est forgé de ses poings et de son verbe, ont en tout cas cristallisé certains des changements culturels majeurs qu’a connus l’Amérique à partir des années 1960. Dans cette fresque magistrale, portée par de formidables archives, dont certaines inédites, comme les images du combat de Manille, Ken Burns, Sarah Burns et David McMahon nous offrent huit heures dans l’intimité solaire de l’athlète et héraut iconique du Black Power, pour le faire revivre dans toute sa complexité. Tissant la parole de dizaines de témoins – dont les filles du champion, Rasheda et Hana, leurs mères respectives, Khalilah Ali et Veronica Porché Ali, ses biographes David Remnick et Jonathan Eig, le promoteur du combat de Kinshasa, le très controversé Don King, ou encore le boxeur Larry Holmes, qui pleure de chagrin au souvenir du combat qu’il remporta contre son héros, affaibli par l’âge et, déjà, la maladie… –, ce portrait multidimensionnel, intensément humain, explore toutes les facettes, parfois contradictoires, du parcours extraordinaire de Mohamed Ali et de son héritage, sur le ring et en dehors. Un récit rythmé par de fabuleux combats, qui rappellent combien la boxe, davantage peut-être qu’aucun autre sport, relève de l’épopée.

 

« Mohammed Ali » sur Arte.

En diffusion sur TMC à 23h 25 ce dimanche 12 décembre. « Amy  »

Avec en Voices: Laure Sagols , Romain Altché , Damien Cochereau , Nicolas Dussault , Nayéli Forest, Tony Marot, Ninon Moreau , Stéphane Pouplard, Mathieu Rivolier.

Studio Eclair Média

Son: Thierry Cisotto

Adaptation: Marie Christine Saliceti-Wagner

Samedi 23 juillet 2011, il y a tout juste 10 ans, Amy Winehouse est retrouvée morte chez elle, à Londres. Fauchée en pleine gloire à 27 ans. Cause du décès : on lui trouve 4,16g d’alcool dans le sang. Mais quels secrets cachent ce destin tragique ? Qu’est-ce qui a vraiment tué Amy Winehouse ? De mauvaises fréquentations ? Un succès trop difficile à gérer ? Un entourage toxique qui profitait de son succès ? ou des démons intérieurs trop difficiles à maîtriser ?… Ce documentaire revient en détails sur la carrière météorique de celle que tout le monde surnomme encore la « Diva du Soul », afin de comprendre les raisons du destin tragique de la jeune star.

« Amy » sur TMC.

Bonjour, Sur arte en replay : «  Erythrée, nation esclave » . Un documentaire qui fait froid dans le dos…. Pas de mots ….

Avec en Commentaire Hélène Vauquois  et en voice : – Alex Fondja – Amélia Ewu – Jean-Michel Vaubien – Marie-Eve Dufresne –  Jean Paul Pitolin – Franck Sportis.

Studio Vidéo Adapt

Son : Lionel Philippe

Mix: Romain Gyuillet

Adaptation Catherine Lebrun

Résumé Arte :

Erythrée, nation esclave

L’Érythrée est l’un des pays les plus fermés et surveillés de la planète. La population y vit sous la terreur et le contrôle d’une dictature brutale. Pour la première fois, grâce à des images tournées clandestinement et aux témoignages de ceux qui ont réussi à fuir le pays, un documentaire décrit ce qui se passe réellement à l’intérieur de l’Érythrée. Un témoignage unique et bouleversant.

On en parle parfois comme de la « Corée du Nord de l’Afrique ». L’Érythrée, petite nation d’à peine 3,5 millions d’habitants autrefois rattachée à l’Éthiopie, a acquis son indépendance en 1993. Depuis, le pays est dirigé d’une main de fer par le même homme, Isaias Afwerki. Sans Constitution, ni Parlement, ni système judiciaire indépendant, cet État dictatorial opaque réprime les libertés individuelles et martyrise sa population. Ces vingt dernières années, depuis l’instauration d’un service militaire obligatoire à durée indéterminée – souvent synonyme de travaux forcés –, plus de 500 000 Érythréens ont fui leur pays, dont des milliers d’enfants non accompagnés. Celles et ceux qui tentent de se soustraire à cet enrôlement de force ou de quitter le pays risquent gros : l’Érythrée est quadrillée par un réseau de prisons militaires où les opposants sont jetés sans procès, entassés dans des conditions inhumaines et régulièrement soumis à la torture.

Images clandestines
Au fil d’un difficile travail de cinq ans sur cette « prison à ciel ouvert » où la liberté de la presse n’a pas droit de cité, Evan Williams et son équipe ont obtenu des images accablantes, filmées clandestinement par des détenus ou leurs geôliers, et recueilli les témoignages concordants de nombreux réfugiés. Celui de la jeune Anna, fille d’un ancien ministre d’Afwerki, sans nouvelles de ses parents depuis des années, est particulièrement poignant. En 2016, une commission d’enquête de l’ONU avait préconisé que le pays soit traduit devant la Cour pénale internationale pour sa « campagne généralisée et systématique » menée contre sa population civile. Pourtant, depuis cette date, la communauté internationale est restée remarquablement silencieuse.

 

« Erythrée, nation esclave » sur Arte.

Et Re-re-Bonjour… tadada… Encore en avance. Yeaha…

« Tears for fears, song from the big chair » sur Arte.

En diffusion le 22 Novembre sur Arte, mais déjà visible en replay. Des documentaires qui me donnent envie de danser et de revenir à mes jeunes années.

Avec en voices : Constantin Pappas – Cyrille Artaux – Armelle Gallaud – Sylvain Agaësse – Serge Thiriet – Jean-Christophe Brétignère – Ivana Coppola – Laurent Jacquet – Bruno Magne – Philippe Bozo

Studio: Vidéo Adapt

Son: Freddy Bon

Mixage : Jeff Chauffour

Adaptation: Mathias farrugia

Sorti en 1985, le deuxième album studio de Tears for Fears a valu une consécration planétaire au groupe britannique. Retour sur la genèse d’une pépite de la new wave.

Avec « Songs From the Big Chair », Tears for Fears livrait, en 1985, ce qui allait devenir un classique de la new wave, méritant de figurer dans toute bonne discothèque. Formé en 1981 par Roland Orzabal et Curt Smith, bientôt rejoints par Ian Stanley (claviers) et Manny Elias (batterie), le groupe britannique originaire de Bath émerge en 1982 avec le single « Mad World », un tube qui trouve sa place l’année suivante dans leur premier album, The Hurting. Deux ans plus tard, le groupe enfonce le clou avec Songs from the Big Chair, dans lequel les titres « Shout » et « Everybody Wants to Rule the World » deviennent des succès planétaires.

Album phare
Revenant sur la création de cet album phare, le documentaire de la collection « Classic Albums » de la BBC réunit les interviews des principaux membres du groupe ainsi que de leurs proches collaborateurs, notamment les producteurs Chris Hughes et Dave Bascombe. Des archives et une playlist de titres choisis – les incontournables, mais pas seulement – mettent en lumière l’originalité de la production d’un groupe qui a connu la consécration dans les années 1980.

 

« Tears for fears, song from the big chair » sur Arte.

Bonsoir, Cette fois-ci je suis en avance… et oui, cela arrive!. chic..

« Le superpouvoir des aigles »

En difusion le 2 décembre sur Arte à 18h55

Avec en commentaire : Aurore Bonjour,  et en Voices :  Laurent Morteau – Romain Altché – Marc Brunet

Studio Video Adapt

Son : Yann Gaillet

Mixage :Freddy Bon

Résumé Arte :

Croisant observation d’une famille de pygargues à tête blanche et étude des capacités d’un aigle royal, ce documentaire aux images époustouflantes révèle les secrets de ces maîtres des cieux.

Les aigles, qui comptent une soixantaine d’espèces réparties sur tous les continents, planent au-dessus des déserts et des mers comme des montagnes et des forêts. Comment ont-ils réussi à prospérer dans des habitats aussi divers ? Quels sont les secrets des rois des rapaces, capables de s’attaquer à d’énormes proies, de repérer de la nourriture à des distances exceptionnelles et de voler longuement sans interruption ? Tourné dans les Alpes, à Oman, en Écosse et aux États-Unis, ce documentaire suit le quotidien d’une famille de pygargues à tête blanche et teste, avec la complicité de Lloyd Buck, spécialiste des oiseaux, les capacités de Tilly, un aigle royal avec lequel cet expert entretient une relation privilégiée. Mobilisant des technologies de pointe, les expériences menées permettent de dévoiler les fabuleuses techniques de chasse et les manœuvres de (haut) vol de ces grands rapaces diurnes.

 

« Le superpouvoir des aigles » sur Arte.

Bonsoir, Sur Arte en replay, un documentaire sur l’esclavage des enfants qui fait froid dans le dos….

« Ghana, les petits esclaves du lac volta »

Avec en voices : Sébastien Duchange – Yoann Sorver- Laurie Marot- Yann Guillemot–Jullian-Tony Jr Marot- Arthur Weiss-Blachere- Franck Sportis –  Stépahnie Rolland- Gilbert Levy- Laurent Gris-Maud Vincent-Gerard Malabat- Raphael Maton- Véronique Augereau – Bruno Meyere- Isabelle Perillhou- Stéphanie Rolland- Armelle Gallaud- Coco Noel

Studio Vidéo Adapt

 Résumé Arte :

Dans un centre de réhabilitation au Ghana, le quotidien des travailleurs sociaux aux côtés d’enfants, anciens esclaves des pêcheurs du lac Volta. Les enfants redécouvrent l’école, suivent des thérapies et tentent de renouer avec leurs familles, dans l’espoir que celles-ci viennent un jour les récupérer.

La création du lac Volta, au Ghana, le plus grand lac artificiel au monde, a causé le déplacement d’environ 80 000 personnes et a entraîné l’arrivée de pêcheurs de tilapia, un poisson de la famille de la carpe, établissant ainsi une connexion entre les communautés balnéaires du sud et les villages isolés proches du lac. Une aubaine pour les trafiquants, qui y ont vu l’occasion de se fournir en enfants pour les vendre comme esclaves aux pêcheurs. Le trafic, banalisé et passé sous silence, touche plus de 20 000 bambins. Une ONG ghanéenne, Challenging Heights, secourt et prend en charge ces enfants dans un centre de réhabilitation. Grâce à leur travail, plus d’un millier d’entre eux ont échappé aux griffes des pêcheurs. Kwama, travailleur social et ancien enfant esclave, accompagne ainsi Edem, 12 ans, et Peter, 17 ans, sur la voie de la réinsertion.

 

« Ghana, les petits esclaves du lac volta » sur Arte

Bonjour. N’hésitez pas à regarder ce soir. Ce docu est une bombe!

Sur arte à 22h25.

Avec En commentaire : Emanuel Karsen et en voices : Pierre François Pistoriot – Alain Choquet – Sylvie Ferrari – Frédéric Philippe –Philippe Roulier – Pascal Isoir.

Studio Viédo-Adapt

Son : Yann Gaillet

Mixage: Freddy Bon

Adaptation : Céleste Karlin

Résumé Arte : Comment une campagne de désinformation financée par l’industrie pétrolière a noyauté la mobilisation pour luttercontre le changement climatique. Menée principalement aux États-Unis, une enquête danoise implacable.

En 1988, l’universitaire et chercheur James E. Hansen alerte le Sénat américain : pour lui, il est indéniable qu’il existe un lien entre l’effet de serre et le changement climatique. Convaincus, les responsables politiques sont déterminés à agir pour réduire les émissions de CO2. Trois décennies plus tard, ce combat a peu avancé. Que s’est-il passé ? Financés par des compagnies pétrolières comme Exxon Mobil, via des think tanks américains, des pseudo-experts, cornaqués par une poignée de scientifiques aux motivations suspectes, ont méthodiquement semé le doute sur ce qui faisait l’objet d’un consensus scientifique. Un travail de sape servi sur un plateau (télévisé) face à des journalistes complaisants ou mal informés. Invités à débattre, des pros de la communication aux formules chocs pulvérisent les arguments de chercheurs décontenancés face à une avalanche de contre-vérités.

Sabotage
Cette enquête danoise, qui emprunte les codes des séries criminelles, remonte le fil de cette escroquerie intellectuelle en interrogeant, notamment, ces lobbyistes américains – dont certains ont effectué par le passé la même besogne d' »enfumage » pour les géants du tabac. Défilent à l’écran Jerry Taylor, qui a cessé d’opérer pour l’industrie, et en dévoile les pratiques, l’ex-VRP Marc Morano, à l’impressionnant débit de mitraillette (fort utile pour coller au court format cathodique), ou le retors Myron Ebell, promu conseiller climat de Donald Trump. Professeure à Harvard, Naomi Oreskes raconte, elle, comment, en 2004, un article démontrant le consensus scientifique autour de l’influence des activités humaines sur le réchauffement climatique lui a valu pressions, mails haineux et menaces du lobby climatosceptique. Le documentaire démonte les liens opaques entre les groupes pétroliers et les think tanks, et souligne les conflits d’intérêts qui minent les grandes universités américaines, financées en partie par des fonds privés venant de ces mêmes compagnies. Aujourd’hui, celles-ci prétendent soutenir le combat environnemental. Mais l’extraction d’énergies fossiles représente toujours en moyenne 95 % de leurs investissements… L’histoire, solidement argumentée, d’une occasion manquée, ou plutôt sabotée.  

Réalisation : Mads Ellesoe/Danemark / 2020

 

 

 

 

« Le lobby climatosceptique » Sur Arte