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Non classé

Bonsoir,
Ce soir sur Arte à 22h55, ce magnifique documentaire « Les dents de la mer un succès monstre ». Je m’émerveille toujours de ce que l’on apprend des coulisses…

Merci à Olivier Bonnard , Antoine Coursat, Maud Gangler , Jérôme HORNBERGER et Ali Delici

Avec en Voice : Bernard Demory – Anne Genatas – Marc Brunet – Cathy Cerda – Daniel Lafourcade – Stéphane Pouplard – Vincent Violette

Production Capa

Résumé Arte :
En 1975, Steven Spielberg terrorise la planète avec un requin tueur. Un demi-siècle plus tard, ce documentaire revient sur le tournage épique d’un film dont le succès a métamorphosé l’industrie du cinéma.
Auréolé du succès de Duel, son premier film tourné pour la télévision, Steven Spielberg se voit proposer en 1974 par Dick Zanuck et David Brown, les producteurs du studio Universal avec qui il est sous contrat depuis cinq ans, la réalisation d’un « gros, gros film qui [lui] permettra de faire tous les grands films [qu’il] veut ». D’abord réticent, Spielberg accepte. Le tournage, qui se tient dans le Massachusetts sur la petite île de Martha’s Vineyard, ne va pas se dérouler sans encombre. Entachée par de multiples déboires – tensions avec les acteurs, temps épouvantable, requin électronique en carafe… –, l’aventure se solde par un important dépassement de budget, qui fait craindre le pire pour sa carrière au jeune réalisateur de 28 ans. Mais quand il sort sur les écrans à l’été 1975, Les dents de la mer enthousiasme le public. Bousculant une industrie du cinéma un peu endormie, ce blockbuster va ouvrir la voie à la naissance des franchises et à l’essor des multiplex.

De la série B aux Oscars
Adaptée d’un best-seller de Peter Benchley, paru en 1974, l’histoire du squale tueur ne devait être au départ qu’un petit film de série B comme les studios en produisaient alors à la pelle. Récompensé en 1976 par trois Oscars (montage, musique et son), Les dents de la mer marque une rupture dans l’histoire du cinéma américain, au moment où se referme la parenthèse du Nouvel Hollywood. Revenant sur son tournage épique et sur ce qui a contribué à son succès, notamment la mise en scène audacieuse de Spielberg et la bande originale composée par John Williams, Olivier Bonnard et Antoine Coursat (« E.T. », un blockbuster intime) appuient leur démonstration sur de riches archives, ponctuées d’extraits du film, et sur les témoignages, recueillis un demi-siècle après la sortie en salle du film, de plusieurs de ses protagonistes, parmi lesquels la comédienne Lorraine Gary, la veuve de l’auteur Wendy Benchley, le chef décorateur Joe Alves et le scénariste Carl Gottlieb.
Réalisation
Olivier Bonnard et Antoine Coursat
France 2024

 

Les dents de la mer un succès monstre / Arte

Bonjour,

« Thelma et Louise, un western féministe », Super documentaire à voir sur Arte, je vous le recommande vivement… Il n’y a pas que le film « Thelma et Louise » qu’ il faut voir , il y a aussi tout ce qu’il y a derrière…

Travail en commun avec les réalisatrices Leni Merat et Joséphine Petit , la productrice Maud Gangler , le chargé de production Arte Ali Delici, et nos merveilleux comédiens.

Avec en Voice Marine Jolivet – Martial Leminoux – Sylvie Ferrari – Véronique Augereau – Audrey Sourdive – Pierre-François Pistorio – Clovis Petit

Production : Capa TV

Studio: Highway

Résumé Arte :

En 1991, au volant de leur Ford décapotable, Susan Sarandon et Geena Davis embarquaient les spectateurs dans une cavale aussi tragique que libératrice à travers le Grand Ouest américain. Retour sur la genèse de « Thelma et Louise » de Ridley Scott, road-movie féministe devenu immédiatement culte.

L’histoire est née sous la plume d’une débutante, Callie Khouri : Thelma, mariée à un pur macho, et Louise, serveuse indépendante, s’offrent une escapade entre filles qui tourne à la cavale lorsque la seconde, au cours d’une halte dans un bar, abat un homme qui tentait de violer son amie. Mais à l’aube des années 1990, les écrans sont dominés par les opus testostéronés et les studios hollywoodiens rechignent à confier le volant à un duo féminin. Séduit par le scénario, transmis par son associée Mimi Polk, Ridley Scott accepte de produire le film et décide, contre toute attente, de le diriger lui-même. Sous la caméra du cinéaste britannique (Blade Runner, Alien, le huitième passager), les deux hors-la-loi accidentelles, fabuleusement campées par Susan Sarandon et Geena Davis, fuguent à travers l’immensité du Far West, au fil d’une épopée émancipatrice qui les voit défier l’oppression masculine et se révéler à elles-mêmes. À sa sortie en 1991, le film, succès au box-office, fait bondir une partie du public et de la critique, qui l’accusent de misandrie et de promouvoir la violence – laquelle ne leur pose aucun problème quand elle se déchaîne sous les traits d’un Stallone ou d’un Schwarzenegger…

Précurseur

Il faut dire que Thelma et Louise, western féministe plein d’énergie et de drôlerie, pulvérise les stéréotypes machistes de la société et du cinéma américains en inversant tous les codes, à l’instar d’un Brad Pitt relégué sur la banquette arrière et réduit à son sex-appeal ahurissant. Croisant entretiens avec des artisans de ce succès (la productrice Mimi Polk, la cheffe décoratrice Anne Ahrens, les comédiens Christopher McDonald, Stephen Tobolowsky et Jason Beghe…), archives et nombreux extraits analysés – dont des images de la deuxième fin tournée par Ridley Scott –, le documentaire de Leni Mérat et Joséphine Petit rappelle avec force la portée révolutionnaire de cette ode à la liberté et à l’amitié. Près de trente ans avant #MeeToo, le film montre ainsi une agression sexuelle dans toute sa violence et sa banalité, tandis que Louise, tremblante, exprime à l’écran la notion de consentement (« Pour information, quand une femme se débat, c’est qu’elle s’amuse pas ! »). Un retour aussi plaisant qu’éclairant sur ce film phénomène, qui posa un jalon majeur dans l’histoire de la représentation des femmes au cinéma.

Réalisation

  • Leni Merat
  • Joséphine Petit

Pays

France

Année

2024

 

Thelma et Louise, un western féministe / Arte

Bonsoir,

Sur Arte « Amazonie péruvienne – Une traversée en solitaire »

Commentaire : Anatole De Bodinat

Studio : Video Adapt

Son et Mix : Freddy Bon

Asdaptation : Guénola François

 

Résumé Arte

Un voyage au coeur de la forêt primaire amazonienne péruvienne dans les pas du naturaliste et auteur américain Paul Rosolie, fondateur d’une organisation dédiée à la protection des habitats naturels dévastés par l’exploitation forestière, le défrichement et l’orpaillage illégal.
Les forêts tropicales humides, qui ne représentent plus que 6 % de la surface terrestre, abriteraient encore, selon les scientifiques, plus de la moitié des espèces de la planète, flore et faune y prospérant dans leurs écosystèmes d’une incroyable richesse. Naturaliste, explorateur, auteur et cinéaste animalier primé, Paul Rosolie parcourt depuis près de deux décennies l’Amazonie, et plus particulièrement la région de Madre de Dios, au Pérou, que traverse la rivière Las Piedras, le plus long bassin hydrographique de la région. Fondateur de Junglekeepers, une organisation dédiée à la protection des habitats naturels dévastés par l’exploitation forestière, le défrichement et l’orpaillage illégal, Paul Rosolie arpente, sac au dos, cet exceptionnel sanctuaire pour la biodiversité pour alerter sur son indispensable protection.

Sur Arte « Amazonie péruvienne – Une traversée en solitaire »

Bonsoir,

 

Demain soir, 21 janvier, à 21h10 sur France 2. « Solution chimique : pour que la honte change de camp».

 

 

Merci à Linda Bendali, Andrea Rawlins et Caroline Darian, pour cette confiance, et pour ce combat de femme.

 

Commentaire : Caroline Darian

Réalisation : Linda Bendali

Production : Andrea Rawlins /Capa presse

Studio : Highway

 

Résumé

Septembre 2021, Caroline Darian lance l’alerte sur la soumission chimique. Durant 10 ans, son père a drogué sa mère pour la violer et la faire violer par 80 hommes. En s’appuyant sur la croisade de Caroline et sur le parcours de nombreuses victimes de tous âges et de tous horizons, ce film révèle que droguer une personne à son insu pour abuser d’elle sexuellement n’est pas un fait-divers mais bien un modus operandi fréquent, ancien et banalisé. Loin des idées reçues, 3 fois sur 4, la soumission chimique est obtenue par l’administration de médicaments délivrés sur ordonnance ou en vente libre. Dans la majorité des cas, le prédateur sexuel est un homme proche de la victime.

 

France 2. « Solution chimique : pour que la honte change de camp».

Bonsoir,

Sur Netflix, la suite de cette excellente série sur l’influence de la cuisine Afro -Américaine au Etats Unis.. avec la saison 2 de «  La part du lion »

 

 

Avec : Alex Fondja ( STEPHEN SATTERFIELD ) – Annie Millon – Jean-Paul Pitolin – Valérie Nosree – Vincent Touré -Marc Brunet – Grégory Laisné – Armelle Gallaud – Jean-Michel Vaubien – Thomas Charlet

Studio : Audi’Art

Adaptation : Isabelle Brulant

Son : Eva Alliod

Mixage : Jean-Marie Viollet

« La part du lion » saison 2 / Netflix

Toujours sur Arte, visble sur Yutube   «  Laos – Le trésor oublié de la civilisation khmère »

 

 

Avec en commentaire : Marie Bouvier,  et en Voices :  Veronique Augereau – Josy bernard   Alexandra Garijo – Mathieu Buscatto – Bruno Magne –  Jérémy Martin   – Simon Volodine –   Franck Sportis   – Raphael Mathon

 

Studio : Vidéo Adapt

Son : Quentin Bourgeois

Mix : Xabi Mathieu

Adaptation Céleste Karlin

 

Résumé Arte

En 2023, le Laos a autorisé une équipe internationale de chercheurs à étudier une somptueuse collection de pièces d’orfèvrerie découverte quatorze ans plus tôt. Se mettant dans leurs pas, ce documentaire part sur les traces de l’expansion de la civilisation khmère dans la région. Petit pays enclavé du Sud-Est asiatique, le Laos faisait partie il y a plus d’un millénaire de l’immense empire khmer. Dans le village de Nong Hua Thong, un paysan a fait en 2009 une étonnante découverte en bêchant son champ : soixante pièces d’orfèvrerie finement ouvragées, provenant d’aires culturelles diverses. En 2023, pour la première fois, une équipe internationale de chercheurs est autorisée à les étudier. De quelle époque ces précieux artefacts datent-ils ? Pourquoi ont-ils été cachés ? Que révèlent-ils de la société qui les a produits ? Préservées dans une chambre forte sécurisée, où les archéologues ont installé leur laboratoire, dans la ville voisine de Savannakhet, les pièces sont examinées une à une, tout comme les 1 800 fragments qui les accompagnaient. Dans la foulée, de nouvelles fouilles sont entreprises près du lieu de leur découverte, sous la direction de Nicolas Nauleau, associé à l’École française d’Extrême-Orient (EFEO). Bientôt, les vestiges d’une habitation sont mis au jour. Mais les chercheurs ne sont pas au bout de leurs surprises… Quatorze ans après la découverte au Laos d’un trésor représentant au total 24 kilos d’or, d’argent et de pierres précieuses, mis sous clé jusque-là par les autorités du pays, une équipe internationale composée d’archéologues, de conservateurs et de scientifiques se penche pour la première fois sur l’histoire de ces objets. De leurs premières hypothèses en laboratoire jusqu’à l’expédition qui conduit certains d’entre eux au sommet du Phu Kao – une montagne sacrée pour les hindous –, et au monumental site religieux de Vat Phu qui s’étend à ses pieds, ce documentaire accompagne les chercheurs dans leurs découvertes, lesquelles ouvrent une nouvelle fenêtre sur les origines du puissant empire khmer. Société guerrière et sophistiquée, la civilisation khmère a rayonné dans la péninsule indochinoise entre le IXe et le XIVe siècle. Elle nous a légué, dans l’actuel Cambodge, l’immense cité médiévale d’Angkor, qui fut en son temps l’une des plus grandes villes de la planète. Documentaire de Candida Beveridge (Nouvelle-Zélande, 2024, 1h30mn)-

Laos – Le trésor oublié de la civilisation khmère sur Arte

Toujours sur Arte, « Klimt et le baiser »

 

 

Avec en Voices : Véronique Augereau – Alexandra Garijo – Nicolas Helpiquet – Glen Hervé – Stéphane Pouplard – Jessie Lambotte – Marie Zidi

 

Studio : Vidéo Adapt

Son et mix : Freddy Bon

Adaptation : Nathalie Renaudin

 

Résumé Arte :

Plongeant sous la surface du « Baiser », qui compte parmi les oeuvres les plus reproduites au monde, ce documentaire explore, en compagnie d’éminents experts, le parcours de Gustav Klimt (1862-1918) dans la Vienne du tournant du XXe siècle.

Cette flamboyante toile de format carré, peinte vers 1908, fait partie des tableaux les plus admirés et reproduits au monde. Son auteur, Gustav Klimt, deuxième d’une famille pauvre de sept enfants, formé à l’École des arts appliqués de Vienne, s’est fait un nom en décorant les nouveaux bâtiments publics de la Ringstrasse (Burgtheater, musée d’Histoire de l’art…), avant de rompre brutalement avec l’académisme. Au sein de la Sécession viennoise, mouvement d’avant-garde qu’il cofonde en 1897, Klimt, lui-même fils d’orfèvre, prône l’abolition des barrières entre beaux-arts et arts décoratifs. Si son talent de portraitiste est prisé de la haute société, certaines de ses compositions, à l’érotisme assumé, suscitent le scandale. Créé dans une période de doute, Le baiser puise à différentes sources (mosaïques byzantines, Art nouveau, mythologie grecque, art japonais) et marque l’apogée de son « cycle d’or ». Mais que cachent ces amants enlacés au bord de l’abîme, devenus un symbole de l’amour éternel ?

Évolutions stylistiques
Avec d’éminents spécialistes (historiens de l’art, conservateurs, restauratrice…), ce documentaire passe à la loupe la célèbre toile, joyau du musée du Belvédère de Vienne, dont une analyse aux rayons X a permis de révéler le dessin initial. S’arrêtant sur nombre d’autres chefs-d’œuvre de Gustav Klimt, de ses fresques de jeunesse à ses dessins érotiques en passant par ses portraits féminins, il embrasse les évolutions stylistiques d’une œuvre où s’entremêlent vie, amour et mort. Une immersion passionnante dans le génie du peintre autrichien en même temps que dans la ville qui l’a vu éclore : la Vienne du tournant du XXe siècle, capitale d’un empire finissant, qui accoucha d’une révolution esthétique majeure.

Réalisation

Ali Ray

Pays

Royaume-Uni

Année

2023

 

Arte / Klimt et le baiser

Toujours sur Arte, « La dette qui fait Boum » sur Arte (série)

 

 

Avec Marie Bouvier en commentaire

Studio : Vidéo Adapt

Son : Quentin Bourgeois

Mix : Freddy Bon

 

Résumé Arte :

A travers les exemples du Pakistan et du Sri Lanka, analyse éclairante de l’infernale spirale de la dette.

Disponible jusqu’au 31/12/2025

 

« La dette qui fait Boum  » sur Arte (série)

Bonsoir,

J’ai de gros gros retards sur les dernières diffusions des documentaires  dont  j’ai dirigé les Vf… que tous ceux qui ont travaillés dessus veuillent bien me pardonner… Je vais essayer de me rattraper sur celles qui est encore visibles … Sic

Pour commencer :

 

Les reines qui ont changé l’histoire sur Arte (série)

Avec Flor Lurienne en Commentaire

Studio : Vidéo Adapt

Son : Quentin Bourgeois

Mix : Djef Chauffour

Adaptation : Valérie Gaubert

 

Résumé Arte :

Elles étaient les femmes les plus puissantes de leur époque, souvent dans un monde dominé par les hommes : les reines « britanniques » comme Victoria, Elisabeth I et Anne Stuart, ou Aliénor d’Aquitaine, côté royaume de France, ou encore Hatchepsout, la reine pharaon. Comment sont-elles arrivées au pouvoir ? Comment ont-elles consolidé leur position et qu’est-ce qui a motivé leurs actions ? Un regard passionnant sur ces femmes qui ont dirigé le destin de leur pays.

Elisabeth 1re

Anne, reine de Grande-Bretagne

La reine Victoria

Boadicé, la reine Celte

Hatchepsout

Aliénor d’Aquitaine

 

Les reines qui ont changé l’histoire sur Arte (série)

En Diffusion sur Arte : «La mission Lucy – Aux origines du système solaire   »

 

Avec en commentaire : Sybille Amaury et en voice Marc Brunet – Xavier Béjà – Xavier Couleau – Sébastien Duchange -Nicolas Helpiquet – Jessie Lambotte – Laurent Morteau – Valérie Nosrée

Studio : Video-Adapt

Son : Quentin Bourgeois

Mixage : Xavier Mathieu

Adaptation : Céleste Karlin

Merci à toute l’équipe…

Résumé Arte

Lancée en octobre 2021, la sonde Lucy est en route pour un lointain voyage vers les astéroïdes troyens, piégés dans l’orbite de Jupiter. Avec cette mission, la Nasa cherche à en apprendre plus sur les corps célestes lors de la formation du Système solaire.

Découverts au XXe siècle dans l’orbite de Jupiter, les astéroïdes dits « troyens », car baptisés des noms de héros de l’Iliade, constituent un groupe de quelque 7 000 corps célestes qui n’ont jamais été explorés à ce jour. Lancée à l’automne 2021 par la Nasa, et nommée en référence au fossile d’australopithèque qui a révolutionné notre connaissance des origines humaines, la sonde spatiale Lucy devrait en survoler six – Eurybate, Polymèle, Leucos, Oros, Patrocle et Ménétios – entre août 2027 et mars 2033. Pesant 1,5 tonne, elle voyage grâce à deux immenses panneaux solaires de 7 mètres de diamètre, avec à son bord un spectromètre-imageur fonctionnant dans le visible et le proche infrarouge, une caméra à haute résolution ainsi qu’un spectromètre capable d’observer dans l’infrarouge thermique. Ces trois instruments devraient permettre de déterminer la composition de la surface des astéroïdes, leur géologie, leurs caractéristiques générales et détecter leurs éventuels satellites ou anneaux.

Grandes étapes
De sa conception en 2019 jusqu’à son lancement, depuis cap Canaveral le 16 octobre 2021, ce documentaire suit les grandes étapes de l’élaboration et de la fabrication de la sonde spatiale Lucy. Suivant de mois en mois les principaux scientifiques qu’elle a mobilisés, en premier lieu les planétologues Matt Cox et Cathy Olkin, un documentaire captivant sur une mission d’exploration pensée pour affiner notre connaissance des premiers corps célestes apparus lors de la formation du Système solaire.

Pays

Australie

Année

2022

 

La mission Lucy – Aux origines du système solaire / Arte