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Non classé

Bonjour, Ce soir en diffusion à 00.15 , super série sur le Hip Hop. A ne pas rater : “ Fight the power, Comment le hip-hop a changé le monde”

En commentaire Frantz Confiac ( Chuck D )  et en voice : Edouard Montoute – Jean-Baptiste Anoumon – Daniel Lobe – Vincent touré – Rody Benghezala   – Galiam Bruno Henry  –  Annie million – Mike Fédée – Marc Brunet – Ingrid  Lefrançois – Mélissa Berard

Studio : Telos

Son et Mix : Laurent Cazot

Adaptation : Laure-hélène Cézari , Sophie Tierny et Muriel Blanc-Pignol

Merci à vous tous

 

Résumé Arte :

Racontée par ses grandes figures, des activistes et des historiens, l’épopée du hip-hop depuis cinquante ans. Cette fresque documentée à l’intense énergie met en regard l’histoire de l’Amérique et celle des luttes afro-américaines.

1973, South Bronx, New York. Kool Herc, 18 ans, d’origine jamaïcaine, branche son sound system percussif et électrise les mômes de son quartier. Le hip-hop, dont ce pionnier invente le nom, est né, fédérant bientôt, dans un même mouvement, MC, DJ, graffeurs et breakeurs. À New York, où Noirs, Caribéens et Latinos ont remplacé la petite bourgeoisie blanche, exilée dans les banlieues résidentielles, murs et métros se couvrent d’œuvres-manifestes : les graffs. En écho au Black Power et après les tragédies des droits civiques des sixties – dont l’assassinat de Martin Luther King –, les rappeurs s’emparent du micro et slament pour dénoncer l’oppression, s’inscrivant dans une tradition afro-américaine de protestation datant de l’esclavage. Dans les ghettos, la misère, la drogue et les gangs tuent. Alors que le hip-hop pointe les injustices, la rue, galvanisée, danse au son des platines. En 1982, face au racisme et aux violences policières, le groupe Grandmaster Flash and the Furious Five envoie au monde le culte « The Message ».

Pulsations urbaines
Aussi intense que son titre, référence à l’hymne de Public Enemy, cette série scandée par les titres-phares du rap traverse, avec une énergie contagieuse, l’histoire du hip-hop, phénomène culturel qui déferle sur la planète depuis déjà cinquante ans. Convoquant les plus grands MC – à commencer par l’impérial Chuck D, coproducteur, dont la voix grave passe au crible les dimensions du mouvement, mais aussi Ice-T, Fat Joe, Eminem, Monie Love, KRS-One, le graffeur Lee Quinones… –, des auteurs, des historiens et des activistes, cette collection entrelace entretiens et formidables archives pour retracer cette folle épopée, miroir des pulsations urbaines et des luttes afro-américaines. Du Bronx à South Central, de la misère du ghetto à la consécration populaire, des revendications politiques aux produits de consommation, des gangs aux excès des stars, l’exploration, portée par une bande-son survoltée, d’un courant artistique aussi riche que protéiforme qui n’a pas fini de changer le monde.

Réalisation

Yemi Bamiro

Pays

  • Royaume-Uni
  • Etats-Unis

Année

2023

 

sur Arte: “ Fight the power, Comment le hip-hop a changé le monde”

Bonjour, sur Arte « Himalaya la quête du Léopard des neiges »


Avec en commentaire Sophie Vaude et François Pacôme
Studio : Video Adapt
Adaptation : Catherine Lebrun
Son et Mix : Freddy Bon
Résumé Arte :
Au détour des falaises abruptes de l’Himalaya vit le léopard des neiges, le félin le plus secret et le plus difficile à observer. Tournées par deux frères cinéastes, des images rares d’un prédateur majestueux.
Vivant dans les sommets inaccessibles et glacés de l’Himalaya, le léopard des neiges est le plus secret de tous les grands félins. Dans l’État indien de l’Himachal Pradesh, dans la vallée de Spiti, entre l’Inde et le Tibet, les frères Bedi, deux réalisateurs indiens renommés, ont suivi pendant cinq ans la trace de Karma, un mâle dominant, puis, après sa mort, celle de Namka, son successeur auprès d’un groupe de femelles. À plus de 4 000 mètres d’altitude, ils ont observé des comportements rarement documentés de l’espèce, tels que le marquage olfactif qu’il pratique, sa parade nuptiale, ses techniques de chasse et ont même assisté à la sortie de deux jeunes léopards de leur tanière. Se faisant aussi discrets que possible et malgré des conditions de tournage difficiles, les deux cinéastes, aidés par une équipe de pisteurs locaux, livrent des images saisissantes du grand fauve et de la faune qui partage son territoire : bouquetin de l’Himalaya, renard roux, aigle royal, vautour fauve et coq des neiges.
Réalisation
• Naresh Bedi
• Rajesh Bedi
Pays
Inde
Année

2022

 

Arte « Himalaya la quête du Léopard des neiges »

Bonjour, je fais le vœu cette année d’être plus présente sur les réseaux et moins en retard sur mes annonces en tant que directrice Artistique.

Alors tout d’abord, merveilleuse à vous tous, à ceux que je ne connais que virtuellement, à ceux que je n’ai croisés qu’une fois, à ceux que je côtoie et à mes proches que j’aime très fort.

Ensuite je vous conseille cette série, «  Gardiens de la forêt »  j’ai travaillé dessus avec les réalisateurs, tous passionnés, pour un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Et oui je suis persuadée, que l’on peut tous à notre niveau et comme une goute d’eau apporter quelque chose à notre monde, l’amélioré et le défendre.

Réalisateur : Luc Marescot « Brésil, replanter l’Amazonie » – Marc Dozier « Papouasie-Nouvelle-Guinée, le temps des solutions » – Mike Magidson « Canada, la voie des ancêtres »  – Jerôme Bouvier « Gabon, la forêt qui soigne » – Hamid Sardar «  Mongolie, le sanctuaire de la taïga

 

Avec les voix de :  Marc Brunet- Tony Marot – Philippe Said – Alexandra Garijo – Laurent Jacquet – Philippe Bozo – Gérard Malabat – Nicolas Taeib – Dany Benedito – Aurélie Crémieux – Jérôme Bouvier  – Jean Pierre Leblan – Anatole de Bodinat – Louise Lemoine Torrès

 

Studio : Vidéo Adapt

 

Son : Quentin Bourgeois

 

Résumé Arte :

Au cœur des forêts primaires, cinq gardiens se lèvent pour réveiller les consciences. Dans ce volet : le combat de Benki Piyako pour reboiser des portions de forêt amazonienne détruite.

 

Arte / Série, Les gardiens de la forêt

Bonsoir,

La suite de l’aventure du télescope James Webb sur Arte. « Le télescope James Webb : les premières découvertes »

Avec en Commentaire Marie Christine Letort  et en Voice :  Marine Jolivet – Marie Zidi –Jessie Lambotte – Vincent Touré – Vincent Violette – Thierry Buisson – Eric Herson Macarel – Stéphan’ di Bernardo – Sébastien Duchange

Studio : Video adapt

Son : Quentin Bourgeois

Mix : Freddy Bon

Adaptation :Nathalie Laurent

 

Résumé Arte :

Deux ans après son lancement, le télescope spatial James-Webb a fourni aux scientifiques de précieuses données qui pourraient révolutionner notre connaissance de l’Univers et de son passé. En compagnie de chercheurs du monde entier, un exaltant tour d’horizon de ses premières découvertes.

Lancé dans l’espace en décembre 2021 après des décennies de préparation, James Webb Space Telescope (JWST), le télescope spatial le plus complexe et le plus puissant jamais construit, a entamé une fascinante exploration du cosmos depuis son orbite autour du soleil, à 1,5 million de kilomètres de la Terre. Les premières images produites par ce bijou de technologie, dévoilées au monde en juillet 2022, montrent un pan encore inédit du cosmos avec une extraordinaire richesse de détails, à la manière d’une véritable machine à remonter le temps. Au-delà de ses images spectaculaires, les instruments de mesure du JWST révèlent peu à peu leur potentiel, offrant une clé inestimable pour éclaircir les mystères de l’Univers et de sa formation ; mais aussi, peut-être, découvrir des traces de vie loin du Système solaire…

Au-delà des espérances
Désormais à son rythme de croisière, le télescope, qui transmet jour et nuit de précieuses données aux chercheurs du monde entier, semble tenir toutes ses promesses, et même aller au-delà des espérances. Aux côtés de ces scientifiques de renom, eux-mêmes émerveillés par la puissance inédite de ce nouvel outil, ce documentaire dévoile, en images, ses toutes premières découvertes qu’il a déjà rendues possibles. Grâce à la précision de son spectromètre infrarouge, qui capte des ondes invisibles à l’œil nu, une équipe a ainsi pu identifier grâce à leur « signature lumineuse » les traces d’éléments chimiques – notamment de l’eau et du CO2 – présents dans l’atmosphère de l’exoplanète WASP-39 b, une géante gazeuse : cette technologie prometteuse pourrait permettre de déceler les conditions propices à l’émergence de la vie. D’autres chercheurs ont pu observer, avec un degré de précision inédit, la formation de trous noirs supermassifs lors de la fusion, peu après le big bang, de deux galaxies lointaines – les trous noirs les plus anciens jamais captés. Plus près de nous, dans notre Système solaire, le télescope a produit des photographies inédites, à la beauté stupéfiante, de Jupiter et Neptune. Autant de résultats qui amènent à remettre en question certaines hypothèses sur le cosmos et à affiner toujours plus notre connaissance de l’Univers.

Réalisation

Terri Randall

Pays

Etats-Unis

Année

2023

 

Le télescope James Webb : les premières découvertes » sur Arte

Bonjour, Joyce Carol Oates, la femme aux cent romans sur Arte.

Avec Marine Jolivet en voice over pour Joyce Carol Oates et Françoise Cadole en commentaire. Ainsi que Jean-Pierre Leblan.  Bon visionnage et lectures peut-être ? …  Je vous le souhaite.

Studio : Video Adapt

Son: Freddy Bon

Mixage : Jeff Chauffour

Adaptation : Céleste Karlin

Résumé Arte :

Après seize ans de négociations, le réalisateur Stig Björkman a convaincu Joyce Carol Oates, 85 ans, de lui ouvrir les portes de son univers. Portrait sensible de l’immense romancière, inlassable exploratrice de la psyché noire de l’Amérique.

« J’ai souvent pensé qu’en un sens j’étais un être neutre et que je n’avais presque aucune personnalité. […] Je suis amoureuse du monde extérieur et l’écriture est une manière de transmettre ça. » Silhouette de brindille coiffée d’un chapeau et regard de hibou derrière des verres qui lui mangent le visage, Joyce Carol Oates, 85 ans, a des manières de « Lady-Cup of Tea ». Levée aux aurores pour écrire – à la main –, cette passeuse qui, boursière dans les sixties, s’est prise de passion pour l’université adore enseigner et déteste les vacances. Se prêtant, malgré ses réticences, au miroir du rétroviseur, la romancière replonge dans son enfance humble, hantée par la mort violente de deux aïeuls dans une ferme de Milleport (État de New York), dont elle garde la conscience précoce de l’absurdité de la vie, surtout de celle des adultes, et marquée par une révélation littéraire, à 8 ans, à la lecture d’Alice au pays des merveilles, cadeau d’une grand-mère aimante : « En prenant Alice pour modèle, j’étais préparée à reconnaître la peur et même la terreur sans y succomber. » Inlassable exploratrice de la psyché noire de l’Amérique, l’auteure féministe a dénoncé dans son œuvre magistrale le racisme, l’aliénation et les inégalités, ausculté la désintégration familiale, la misère de la sexualité et les pièges de la célébrité, ou encore examiné à la loupe l’esprit dérangé d’un serial killer (Zombi). Au fil d’événements pregnants, des émeutes de Detroit relatées dans Eux au destin de l’icône Marilyn, qui lui inspirera le chef-d’œuvre de plus de mille pages Blonde, en passant par les ravages de la pollution (Les chutes) ou la mort passée sous silence de la passagère du sénateur Ted Kennedy (Reflets en eau trouble), Joyce Carol Oates se raconte, en même temps que son pays.

Voix des sans-voix
« Si vous voulez me rencontrer, vous me trouverez dans mes livres…« , avait-elle prévenu. Il aura fallu seize ans de négociations à Stig Björkman pour convaincre Joyce Carol Oates de lui ouvrir les portes de son univers créatif pour ce premier portrait filmé d’elle. Du volant de sa voiture à sa tendre complicité avec son époux, le critique de cinéma et documentariste suédois (Je suis Ingrid) suit cette « voix des sans-voix », qui préfère d’ordinaire parler des autres, mais se dévoile ici avec pudeur, quand elle évoque la perte de son premier mari ou encore sa part de judéité. Au rythme de son quotidien et infusée de son humour tranquille, une traversée sensible de la vie et de l’œuvre de cette prolifique figure de la littérature contemporaine, nourrie d’archives et émaillée de beaux extraits de ses œuvres.

Réalisation

Stig Björkman

Pays

Suède

Année

2023

 

Joyce Carol Oates, la femme aux cent romans sur Arte.

Bonsoir, incroyable documentaire sur Arte « Toronto Rock’n’Roll RevivalL’autre concert légendaire de 1969…

 

 

Avec en Voice : Armelle Gallaud – Pierre françois Pistorio – Frédéric Souterelle – Marc Brunet – Pascal Germain – Daniel Lafourcade – Sylvain Agaesse – Christine Paris
Production : Capa
Son et mix : Romain Guillet
Adaptation Guenola Françoi

Résumé Arte :
En 1969, le Toronto Rock’n’Roll Revival réunit Chuck Berry, Jerry Lee Lewis, The Doors et John Lennon. Une plongée dans les coulisses rocambolesques d’un festival oublié qui a bouleversé l’histoire de la musique.
En septembre 1969, entre les légendaires Woodstock et Altamont, le Rock’n’Roll Revival réunit après bien des déboires, au Varsity Stadium de Toronto, le génial Chuck Berry en feu, un Little Richard en transe (et veste brodée de motifs réfléchissants), Jerry Lee Lewis, Bo Diddley, Gene Vincent ou encore The Doors qui commence par « The End »… À cette affiche phénoménale s’ajoute un invité de dernière minute : John Lennon, qui se produit pour la première fois au sein du Plastic Ono Band aux côtés de son épouse, dissimulée à un moment sous un sac à linge… Par sa présence à laquelle personne ne croyait, l’icône sauve l’événement du désastre : à une semaine de l’ouverture du festival, les organisateurs, Ken Walker et le jeune producteur John Brower, n’ont vendu que 2 000 billets pour 20 000 places ! La prestation de Lennon, qui prétend vouloir détruire le mythe des Beatles, constituera d’ailleurs le déclic qui le poussera quelques mois plus tard à quitter les Fab Four.

Fièvre et chaos
Au travers d’interviews de musiciens tels qu’Alice Cooper, arrivé inconnu et reparti star, le vétéran Robby Krieger (The Doors) ou le doux batteur Alan White (Yes), de critiques, ainsi que d’archives inédites et d’images d’animation, le documentaire de Ron Chapman retrace cette folle épopée musicale. Restituant la fièvre, l’euphorie et le chaos – menaces d’annulation, tension des répétitions, surgissement d’une escorte de motards ou d’un troupeau de poulets sauvages… – qui ont marqué l’organisation de ce festival étrangement oublié, le film plonge dans ses rocambolesques coulisses et s’invite sur la scène électrisée de ses concerts historiques. Sueurs froides, déferlement de décibels, concours de jeux de jambes, énergie furieuse et folie psychédélique… : du pur rock’n’roll.
Réalisation
Ron Chapman
Pays
• Canada
• France
Année
2022

Sur Arte « Toronto Rock’n’Roll RevivalL’autre concert légendaire de 1969…

Bonjour,

Sur Arte « Corridors sauvages – Vivre avec les lions du désert ».

 

 

Avec en Voice : Sylvain Aguaesse – Amélia Ewu – Alexandra Garijo – Ali Guentas – Gérard Malabat – Tony Marot – Franck Sportis

 

Réalisation : luc Marescot

Studio : Video-Adapt

Son : Quentin Bourgeois

 

Résumé Arte : Corridors sauvagesVivre avec les lions du désert

Tout autour du globe, scientifiques, protecteurs de l’environnement et habitants s’associent pour faire renaître les corridors naturels et restaurer la libre circulation des espèces animales. Ce volet explore la région de Kunene, terre désertique de la Namibie.

En augmentant sans cesse son emprise sur les sols, l’homme a rompu les passages naturels par lesquels les animaux circulaient. Tout autour du globe, de bonnes volontés tentent désormais de les restaurer, avec un défi à la clé : cohabiter avec le monde sauvage. Dans la région de Kunene, terre désertique du nord-ouest de la Namibie, parmi les plus hostiles au monde, les animaux et les hommes partagent le même territoire : un long corridor de 200 kilomètres sur lequel lions, éléphants, girafes, oryx, springboks ou babouins vivent en liberté. Il y a encore trente ans, les habitants érigeaient des barrières pour se protéger de ces espèces, qu’ils tuaient ou braconnaient. Mais une véritable révolution s’est opérée, permettant à la faune de reprendre possession des lieux.

Réalisation

Luc Marescot

Pays

France

Année

2022

Arte « Corridors sauvages – Vivre avec les lions du désert »

Bonjour,

Sur Arte « Maroc : Les nomades du Haut Atlas ».

 

 

Avec en Voice : Vincent Touré – Yohan Levy – Ali Guentas – Alexandra Garijo –

Version Française TELOS Adaptation

Adaptation : Agnès El Kaïm

Son : Laurent Gazot et Emmanuel Desguez

 

Résumé Arte :

Maroc : les nomades du Haut Atlas

Au coeur du Haut Atlas marocain, la transhumance d’une tribu nomade qui rêve à de plus verts pâturages… Le portrait des derniers représentants d’un mode de gestion ancestral des terres, « l’agdal », serti d’images d’une beauté minérale saisissante.

Depuis des siècles, les tribus du Haut Atlas pratiquent l’agdal, une gestion communautaire des terres répandue au Maroc et dans le Maghreb. Au printemps, ces éleveurs de moutons et de chèvres restreignent l’accès à certains de leurs pâturages pour permettre aux plantes de se régénérer. L’une des trois familles en charge de l’agdal d’Igourdane, dans les montagnes du Haut Atlas, effectue chaque année une transhumance de 150 kilomètres pour profiter de la fraîcheur des pâturages d’altitude. Mais sous l’effet du réchauffement climatique, les puits se tarissent et les années de sécheresse se multiplient, limitant les naissances au sein du troupeau et asphyxiant la maigre source de revenus des nomades…

La fin de la route
Dans les décors d’une beauté minérale saisissante du Haut Atlas marocain, les documentaristes Inanç Tekgüç et Eda Elif Tibet filment, au rythme de la migration, les garants d’une tradition qui, faute de rentabilité, a perdu sa raison d’être. Chaque année un peu plus, les nomades abandonnent leur mode de vie, scolarisent leurs enfants et reviennent à la ville, lorsqu’ils ne promènent pas les touristes attirés par la beauté des paysages. À des lieues de ce qui fit l’essence de leurs traditions, les membres de ces tribus rêvent désormais pour la plupart de maisons, d’un salaire mensuel, ou même, pour les plus jeunes, d’un emploi à l’étranger… Un portrait de famille touchant, serti d’images splendides.

Réalisation

  • Eda Elif Tibet
  • Inanc Tekgüc

Pays

Turquie

Année

2020

 

Arte « Maroc : Les nomades du Haut Atlas ».

Bonjour,

Sur Arte «  Au cœur d’une forêt magique ».

Avec en Narration Alexandra Garijo.

Bon voyage…

 

Version Française TELOS Adaptation

Adaptation Mona Guirguis

Son : Laurent Gazot et Emmanuel Desguez

 

Résumé Arte :

Au coeur d’une forêt magique

Tissé de sublimes images capturées au fil des saisons, ce documentaire plonge au coeur du massif de Börzsöny, sanctuaire de biodiversité situé dans le nord de la Hongrie.

En Hongrie, à la frontière slovaque, le massif montagneux volcanique de Börzsöny, dont le sommet culmine à 938 mètres d’altitude, abrite une forêt boréale où s’épanouit une vie abondante. Ce documentaire poétique, d’une grande beauté visuelle, arpente les dédales de ce réservoir de biodiversité et dévoile, au fil des saisons, le quotidien des principales espèces animales qui le peuplent : grenouilles rousses, hiboux, faucons pèlerins, salamandres tachetées, renards, chats sauvages, cerfs rouges…

Réalisation

Atilla Végh

Pays

Hongrie

Année

2020

 

Au cœur d’une forêt magique / Arte

Bonjour,

AC/DC-Forever Young sur Arte

Pour réveiller un peu notre âme et nos souvenirs

 

Avec Cyrille Artaux – Pascal Germain – Pierre-François Pistorio – Jean-Pascal Quilichini

 

Pour Screeshot Production

 

Résumé Arte :

 

AC/DC, ou trois frères au service de la musique. L’histoire d’un son unique qui a traversé cinquante ans de rock’n’roll : coupant, électrique, survolté.

AC/DC ne réfère plus depuis bien longtemps au courant alternatif et au courant continu. Le groupe australien (bien que les frères Young soient tous nés en Écosse), actif depuis 1973, a conquis génération après génération dans le sillage d’un son unique, coupant, survolté, pensé par l’aîné, George, producteur et leader informel, et transmis à ses cadets, les deux guitaristes Malcolm et Angus. Repéré sur les scènes de Melbourne, épicentre du rock’n’roll australien à la fin des années 1960, volontiers provocateur dans ses tenues (dont l’uniforme culte d’écolier d’Angus Young, génial guitariste et véritable lapin Duracell sur scène), le groupe se forge une réputation de formation « énergique, vivante, drôle : rock’n’roll« , selon les mots de Mark Evans, bassiste de la formation de 1975 à 1977. Après avoir sorti quatre albums en moins de deux ans, AC/DC entame des tournées marathon, leur recette secrète pour agréger les fans. Le Royaume-Uni tombe sous leur charme, suivi de près par les États-Unis. Angus Young, concentré sur son objectif (devenir l’un des meilleurs guitaristes du monde), proscrit toute drogue et tout alcool. Il sera bien le seul… Après la mort du chanteur Bon Scott en 1980, probablement décédé d’un coma éthylique, son remplaçant Brian Johnson propulse le groupe au sommet avec Back in Black, deuxième album le plus vendu de tous les temps. Les documentaristes Dominique Mesmin et Marie-Claire Javoy orchestrent un hommage sur mesure au groupe, toujours debout : Power up, leur dernier album, date de 2020, malgré le décès de George et Malcolm en 2017. « C’est un atavisme écossais« , s’en amuse l’un des musiciens : « Ils vont jusqu’au bout. » Émaillé d’archives d’Angus Young en entretien et des témoignages de proches et d’anciens musiciens de la formation, un concentré de hard rock pur jus qui a fait l’histoire.

Réalisation

  • Dominique Mesmin
  • Marie-Claire Javoy

Pays

France

Année

2022

 

AC/DC Forever Young /Arte