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Non classé

 

Bonsoir, sur TMC : « La Grande muraille verte » demain soir (le 26 Mai)) à 23h20

Sujet brûlant … Mais l’espoir est là.

Avec  Aurélie Konaté pour Inna Modja , et  Vincent Touré, Jean-Michel Vaubien, Armelle Gallaud, Marie Sauvaneix.

 

Studio EVA FRANCE ST501

Chargé de projet EVA France : Laetitia Kubriyk et Stéphanie Urbain  

Son : Pascal Mannent

Adaptation : Virginie Le Guillard

Résumé Tmc:

Le temps d’un documentaire, embarquez aux côtés de la musicienne malienne Inna Modja pour un voyage musico-écologique le long de la grande muraille verte : une ceinture d’arbres de 8 000 km qui s’étend du Sénégal à l’Ethiopie. Son objectif étant de lutter contre la désertification progressive de la région due aux changements climatiques, mais également d’éviter les conflits croissants et les migrations massives. Grâce à ce périple fondé sur l’espoir et la persévérance, vous découvrirez ce qui n’est plus uniquement un enjeu africain, mais mondial.

 

Sur TMC : « La Grande muraille verte »

Bonsoir, sur Arte « Kamtchatka, au pays des saumons rouges »

 

 

En voices : Xavier brossard- Laurent Jacquet – Mathieu Rivolier

Studio Video Adapt

Adaptation : atherine Perrel

Son: Sylvain

Mixage Quentin Bourgeois

 

 

 

Résumé Arte :

Au Kamtchatka, dans la réserve naturelle de Kronotski, deux hommes luttent contre le braconnage des ours et des œufs de saumon, et tentent de rétablir l’équilibre entre l’homme et la nature.

La réserve naturelle de Kronotski, dans l’Extrême-Orient russe, abrite une vallée de geysers, plusieurs chaînes de montagnes et un grand nombre de volcans. Le saumon rouge naît dans les eaux de ses rivières, et passe toute sa vie dans l’océan Pacifique. Il ne retourne qu’une seule fois dans les eaux douces – pour frayer et mourir. Cette ressource nourrit chaque année des millions de personnes sur la planète. Mais le braconnage intensif dans cette réserve a considérablement réduit les populations de saumons. Dans les années 2000, des braconniers prélevaient chaque nuit 500 kilos d’œufs de saumon, appelés « caviar rouge » – un mets de choix dans la gastronomie russe. Ils laissaient ensuite pourrir sur les rives du lac Kourilskoïe les saumons qu’ils avaient éventrés.

Dmitry Shpilenok, documentariste qui a consacré sa vie à la protection de la nature sauvage, est arrivé au Kamtchatka en 2007 dans le sillage de son frère Tikhon Shpilenok, nommé responsable de la réserve naturelle de Kronotski. Dmitry est immédiatement tombé amoureux de cette région et a décidé de rejoindre la réserve en tant qu’inspecteur pour agir contre le braconnage. Car en plus des saumons, des dizaines d’ours bruns étaient abattus pour leurs pattes et pour leur bile. Dans le cadre de son engagement, Dmitry Shpilenok a rencontré Anatoly Lazarenko, investi lui aussi, avec ses quatre frères, pour la préservation de la nature dans cette réserve naturelle. Ce documentaire raconte leur combat.

Réalisation

Dmitry Shpilenok

Pays

Russie

Année

2020

sur Arte « Kamtchatka, au pays des saumons rouges »

Bonjour sur Arte en replay  « Billy Wilder – La perfection hollywoodienne »

..Je ne sais pas si vous, mais moi ça me donne furieusement envie de revoir tous ses films…

 

Avec en voices : Alain Choquet, Sylvain Agaësse et Marc Brunet .

Studio : Imagine

Adaptation : Anne Trarieux

Résumé Arte :

Comment le génial provocateur Billy Wilder s’est hissé au sommet de Hollywood sans se compromettre. Au fil d’extraits de ses films transgressifs et d’entretiens à l’irrésistible espièglerie, une traversée de l’œuvre de cette légende du cinéma.

Chapeau, bretelles et billes rondes pétillantes de malice derrière de grosses lunettes, Billy Wilder ironise, avec son accent yiddish : « À la cinémathèque, les gens s’extasient trop. C’est l’orgasme permanen! » Juif d’origine autrichienne, Samuel Wilder (1906-2002) fuit l’Allemagne nazie dans les années 1930 pour poser ses valises à Hollywood. En plein âge d’or, l’ancien journaliste à l’anglais incertain est recruté par la Paramount pour sa plume féconde. Les scénarios de La huitième femme de Barbe-Bleue et Ninotchka – deux œuvres de son mentor sacré Ernst Lubitsch –, qu’il écrit en tandem avec le WASP et antisémite Charles Brackett, lui assurent bientôt le succès. Mais Billy Wilder veut passer derrière la caméra. Avec Uniformes et jupons courts, qui traite, sous couvert de légèreté, de pédophilie, ce provocateur signe une satire féroce de l’Amérique, quand le chef-d’œuvre Boulevard du crépuscule, servi par Gloria Swanson et William Holden, l’un de ses acteurs fétiches avec Jack Lemmon, demeure l’un des plus grands films sur Hollywood. Dans les années 1950, ce maître incontesté de la comédie, qui rompt avec la Paramount pour préserver son indépendance, fustige le puritanisme anglo-saxon en abordant la prédation masculine avec les faussement romantiques Sabrina et Ariane, l’adultère et le meurtre dans le très noir Assurance sur la mort, l’alcoolisme avec Le poison ou encore le travestissement dans le transgressif Certains l’aiment chaud. Mais son film préféré reste Le gouffre aux chimères, charge virulente contre le cynisme médiatique, toujours d’actualité.

 

Émotion et dérision

Entrelaçant extraits de sa prolifique filmographie et archives d’entretiens où son acuité se mâtine d’une réjouissante (auto)dérision, ce portrait documentaire explore en finesse l’œuvre de Billy Wilder. Il rappelle aussi qu’en 1945 le cinéaste exilé, dont la mère n’a pas survécu à Auschwitz, est le premier réalisateur américain à filmer Berlin en ruines et l’enfer des camps pour son documentaire Death Mills. S’appuyant sur l’éclairage d’historiens du cinéma et le témoignage touchant du fils de son complice scénariste I. A. L. Diamond, Clara et Julia Kuperberg (Joni Mitchell – Le spleen et la colèreHannibal Hopkins & sir Anthony) montrent comment, sous le voile élégant de comédies éblouissantes, ce géant multiprimé du septième art savait comme nul autre révéler les dessous sombres du rêve américain.

Réalisation

  • Julia Kuperberg
  • Clara Kuperberg

Pays

France

Année

2016

 

« Billy Wilder – La perfection hollywoodienne » Arte

Bonjour,  samedi 13 Mai, sur Arte à20h50 « L’empire mongol, une autre histoire ».

Avec en commentaire : Josy Bernard et en voice : Anatole de Bodinat – Louise Lemoine Torrès – Jean-Pol Brissart – Valérie Nosrée– Gérard Malabat – Thomas Charlet – Stéphane Pouplard

Studio : Vidéo adapt

Son : Quentin Bourgeois

Mix : Djef Chauffour

Adaptation : Céleste Karlin

Résumé Arte :

Comment les Mongols, anciens parias, ont conquis un empire bien plus vaste que celui des Romains. Au travers de recherches récentes, une plongée dans l’histoire mystérieuse du peuple de Gengis Khan, qui révèle son extraordinaire modernité.
C’est l’une des civilisations les plus mal connues, qui a pourtant laissé une profonde empreinte. Alors que l’histoire des Mongols a souvent été écrite par leurs ennemis, Gengis Khan, le légendaire empereur (vers 1160-1227) est vénéré en Mongolie. Au-delà des conquêtes réalisées par son armée avant-gardiste de nomades – cavaliers et archers d’excellence -, qui mêlait hommes et femmes de toutes les classes sociales, ce stratège de génie, adepte du chamanisme, a su convaincre les tribus rivales de la steppe d’unir leur destin, avant d’étendre sa domination de la Chine jusqu’à l’Italie en passant par la Russie et l’Asie centrale. Sur un territoire grand comme quatre fois l’Empire romain, lui et ses successeurs, tel son petit-fils Kubilaï, dont le règne marquera l’apogée de la dynastie, n’ont cessé d’innover en matière de politique, d’ouverture religieuse, de sciences et d’art, en croisant les cultures. Les femmes, dont celle de Gengis Khan, jouaient un rôle de premier plan dans la société. L’écriture, que celui-ci introduisit, favorisa aussi l’éducation, les échanges, l’ordre militaire et la loi – le code Yassa -, qui interdisait le mensonge, le vol et le viol. Décimé par la peste, le puissant empire déclina à partir du XVe siècle pour se fragmenter et se réinventer.

Syncrétisme culturel
S’appuyant sur les recherches les plus récentes et au fil de reconstitutions dans des décors spectaculaires, ce film immersif explore l’histoire fascinante de l’immense Empire mongol – 24 millions de kilomètres carrés. Retraçant le règne du grand Gengis Khan, il lève le voile sur une civilisation maintes fois pionnière, contrastant avec la seule image des guerriers barbares qui lui est souvent attachée. Architecture, astronomie sous le règne de Kubilaï Khan – dont la capitale Xanadu disparue, ici recréée en images de synthèse, avait impressionné Marco Polo par sa splendeur -, commerce avec la mise en circulation d’une monnaie de papier convertible quatre siècles avant l’Europe ou encore étonnant réseau postal… : l’Empire mongol a su tisser des liens entre différentes cultures pour s’en nourrir dans un syncrétisme porteur d’une extraordinaire modernité. Un héritage qui continue d’infuser le monde contemporain.

Réalisation: Elliot Stuart / Royaume-Uni / 2022

 

« L’empire mongol, une autre histoire » Arte

Bonjour,  sur Arte,  « Jack Lemmon, une vie de cinéma »

Avec Sylvain Agaesse et Cédric Dummond en voice.

Studio : Vidéo Adapt

Son : Freddy Bon

Mix :Quentin Bourgeois

Adaptation : Sylvain Thébault

Résumé Arte :

Portrait d’un « Monsieur tout-le-monde » faussement lisse, dont Billy Wilder sut révéler avec fracas la démesure de grand acteur dans les sept films qu’ils tournèrent ensemble, parmi lesquels « Certains l’aiment chaud », « La garçonnière », « Irma la douce » et « Avanti, avanti ».

George Cukor et, surtout, Billy Wilder furent ses parrains de cinéma, à lui qui se rêvait comédien de théâtre. Remarqué à Broadway au début des années 1950, ce fils de bonne famille est recruté par Harry Cohn grâce à son passage par Harvard, qui impressionne le patron de la Columbia. Qu’importe si l’université de Jack Lemmon a consisté, entre deux cours d’art dramatique, à jouer du piano dans les bars et à tester ses mimiques de simplet dans des séries télévisées de seconde zone. « Faites-en moins« , l’exhorte Cukor sur le plateau d’Une femme qui s’affiche (1954), son premier grand rôle à Hollywood. Derrière le débit de mitraillette et le physique de bon garçon inoffensif, parfait « boy next door  » (jeune Monsieur Tout-le-Monde) de l’Amérique proprette des années 1950, il travaille l’intériorité. Un double fond que Billy Wilder, en démiurge génial, va déceler et révéler avec fracas en 1959 dans son chef-d’œuvre de fantaisie subversive, Certains l’aiment chaud. Travesti tout comme Tony Curtis, mais, à sa différence, courtisé avec ardeur par un vieux milliardaire, Jack Lemmon interprète à la perfection le sous-texte alors hautement sulfureux du scénario, sans pour autant se départir de son air innocent. Cette capacité subtile à « faire passer » l’impensable, dans un Hollywood encore dominé par l’impitoyable code Hays, fait de lui l’un des acteurs fétiches de Wilder, qui lui offrira trois autres merveilleux rôles, en sept films au total : l’employé aliéné de La garçonnière (1960), l’agent de police maquereau d’Irma la douce (1963) et l’homme d’affaires coincé d’Avanti, avanti (1972).

Grave et léger
Tissé d’archives et d’extraits de films, commentés par deux spécialistes américains du cinéma, ce bel hommage à Jack Lemmon, qui rêvait de mourir sur scène et aura travaillé presque jusqu’à la fin, se concentre sur les multiples facettes de son art et son insatiable appétit pour le jeu, au travers de ses rôles les plus mémorables. Alcoolique chez Blake Edwards (Le jour du vin et des roses), petit chef d’entreprise au bord de la faillite (Sauvez le tigre, qu’il coproduit en 1973, rôle qui lui vaut son second Oscar après celui reçu pour Permission jusqu’à l’aube en 1956), Américain moyen découvrant la réalité du coup d’État de Pinochet (Missing, de Costa-Gavras, en 1982)… Engagé à gauche, mais toujours discret, grave dans la comédie, léger dans le drame, Jack Lemmon continue à filmer après l’avènement du « Nouvel Hollywood », et bien au-delà : Drôle de couple II, dernier des neuf films qu’il tourne, pour le meilleur et pour le pire, avec son vieux complice Walter Matthau, sort en 1998, trois ans avant sa mort.

Réalisation: Julia Kuperberg et Clara Kuperberg / France / 2020

 

« Jack Lemmon, une vie de cinéma » Arte

Bonsoir, jeudi 6 avril sur Arte à 15h45 « Perou les chemins sacres »

Avec en Commentaire:  Serge Thiriet  et en Voices:  Raphaël Mathon et Isabelle Perilhou

Studio: Vidéo Adapt

Adaptation: Isabelle Brulant

Résumé Arte:

Le chaman Hipólito Peralta Ccama parcourt à pied les magnifiques paysages des Andes pour converser avec les esprits de l’eau, de la terre et des hommes. Marche, méditation, prière et échanges avec des villageois nourrissent ce documentaire en forme de promenade spirituelle, imprégné de la culture ancestrale andine.

Réalisation:  Rodrigo Otero Heraud /Pérou / 2017

 

« Perou les chemins sacres » Arte

Bonsoir ce mercredi 5 avril sur Arte à 15h45 « Paektu une montagne entre Chine et Coree »

Avec en commentaire : Jérome Keen – et en voice : François Montagut – Franck Sportis – Alexandre Donders

Studio : Vidéo Adapt

Résumé Arte :

Paektu, une montagne entre Chine et Corée

Résumé Arte:

Haut lieu de la mythologie et de l’histoire coréennes, balayé par le vent et couronné de nuages, le mont Paektu baigne dans une aura de mystère. On y découvre diverses espèces, comme le harle de Chine, le tétras lyre, le hibou, le chevreuil d’Asie, le tigre de Sibérie, l’ours noir, le loup ou encore la panthère des neiges.

Situé à la frontière entre la Corée du Nord et la Chine, le mont Paektu, point culminant de la péninsule coréenne, à 2 744 mètres d’altitude, a été au Xe siècle le théâtre d’une des plus fortes éruptions volcaniques de notre ère. Le Tumen et l’Amnok, les principaux fleuves de la Corée du Nord, qui marquent également sa frontière avec la Chine, prennent leur source sur ses pentes et l’eau qui ruisselle des sommets représente une ressource vitale dans tout l’est de l’Asie. Au fil de deux saisons dans la montagne et la forêt primaire qui pousse à sa base, le photographe sud-coréen Ahn Seung-il révèle la beauté et la vie de ces lieux chers à tous les Coréens.

Réalisation: Cheolho Jeong /Corée du Sud / 2019

Paektu une montagne entre Chine et Coree / Arte

Bonjour, Sur Arte «  Les camps, secret du pouvoir Chinois » en deux parties. Glaçant !

Avec en Voice Over :  Jean-Pol Brsissart  – Marc Brunet – Martial Leminoux – Michel Larroussi – Jean-Pascal Quilichini – Bernard Demory – Tony Marot – Philippe Bozo –  Yumi Fujimori

Studio : Telos Adaptation

Son : David Lassalle

Résumé Arte :

1/Laogai, le goulag chinois

En images d’archives et en dessins, une plongée, nourrie de glaçants témoignages de victimes, au coeur de l’effroyable système concentrationnaire chinois, pivot du pouvoir communiste depuis quatre-vingts ans.

Instauré par Mao Zedong à la fin des années 1940, c’est un immense enfer invisible, filmé une seule fois clandestinement en 1991 par un ancien prisonnier. En quatre-vingts ans, 50 millions de « contre-révolutionnaires », ennemis de classe et autres « droitiers » – intellectuels, ouvriers, paysans, gardes rouges, étudiants… – sont passés par les camps du laogai (« réforme par le travail »), le système concentrationnaire chinois, et 20 millions y ont péri, exécutés ou morts d’épuisement, de faim ou de désespoir. Instrument de domination érigé en arme de répression massive par Mao, le laogai, constitué de centaines de camps répartis sur tout le territoire, a vocation à écraser toute velléité de contestation, en fournissant, par le travail forcé, une main-d’œuvre gratuite à l’économie du pays. De la première « campagne de rectification » au Grand Bond en avant, les purges se succèdent, avant de culminer avec la révolution culturelle, quand les unités de travail urbaines se transforment en lieu de détention, et les campagnes, en lieu d’exil. Tandis que la menace de déportation pervertit les liens les plus intimes, les familles des détenus sont mises au ban de la société. Une terreur qui survit à son chef…

Méthodes de déshumanisation
De la fin de la guerre civile en 1949, quand Mao fixe un quota de contre-révolutionnaires à atteindre (5 millions de personnes), à sa mort en 1976, ce premier épisode retrace les vagues successives de répression qui ont contribué à la mise en place du goulag chinois, dévoilant l’ampleur de ce redoutable système concentrationnaire. Entrelaçant archives, dont celles de la propagande, et dessins représentant la réalité intérieure des camps, ce documentaire s’appuie sur les récits poignants d’anciens prisonniers, aujourd’hui exilés, et d’enfants de victimes – dont le plasticien Ai Weiwei, qui évoque la déportation de son père, le grand poète Ai Qing. Ces femmes et ces hommes racontent les humiliations, les violences subies et les méthodes de déshumanisation. Une immersion glaçante au cœur de la machine totalitaire chinoise.

2/La surveillance totale

Enquête sur l’effroyable système concentrationnaire chinois, pivot du pouvoir communiste depuis quatre-vingts ans. Cette seconde partie met au jour la surveillance généralisée dans la Chine du XXIe siècle, où chacun peut être enfermé au « laogai », transformant le pays en une « immense prison ».

Si la mort de Mao marque une rupture, l’espoir suscité par la politique de libéralisation de Deng Xiaoping ne dure pas. Les dazibaos du mur de la Démocratie à Pékin sont rapidement remplacés par des publicités, avant une énième vague d’arrestations – démocrates, délinquants présumés, jeunes urbains, chômeurs –, rappelant que la machine totalitaire perdure. Quelque 10 000 personnes sont exécutées entre octobre 1983 et avril 1984, et le laogai se remplit à nouveau. Un temps épargnés, les étudiants organisent des manifestions prodémocratiques, jusqu’au massacre de Tian’anmen en juin 1989. À l’aube des années 1990, la Chine compte plus de deux mille camps. À l’heure où le capitalisme d’État encourage l’enrichissement, les produits exportés en Occident sont tachés du sang des prisonniers. Accusés de dérive sectaire, les adeptes du Falun Gong constituent ensuite les nouvelles cibles. En 2012, Xi Jinping, dont le père a été persécuté – ainsi qu’il le sera ensuite lui-même, à l’adolescence –, prend la tête du Parti, avant d’éliminer ses rivaux sous couvert de lutte anticorruption. Les candidats à la dissidence sur le Net et les réseaux sociaux sont traqués, et une répression massive s’abat bientôt sur les minorités ethniques : Ouïghours, Kazakhs, Kirghizs…

« Une immense prison »
Au XXIe siècle, le système de répression mis en place par Mao a été modernisé, à grand renfort de caméras, d’algorithmes et d’intelligence artificielle. Entrelaçant archives, dont celles de la propagande, et dessins représentant la réalité intérieure des camps, ce documentaire s’appuie sur les récits poignants d’anciens prisonniers, aujourd’hui exilés, et d’enfants de victimes. Ces femmes et ces hommes racontent les humiliations, les violences subies et les méthodes de déshumanisation. Une immersion glaçante au cœur de la machine totalitaire chinoise.

Réalisation: Tania Rakhmanova /France / 2021

 

Sur Arte «  Les camps, secret du pouvoir Chinois »

Bonjour, ce soir série très émouvante sur Natascha Kampusch . A voir sur TMC à 21h25.

Une leçon de courage de la part de ce petit bout de femme…     « Natascha Kampusch, la conféssion évenements : Retour sur 8 ans en enfer »


Avec pour Natascha Kampusch: Clara Soares et en voices : Grégory Laisne – Tony Marot – Fred Colas – Olivia Dutron – Jean-Christophe Bretonière -Anne Genatas – Sylvain agaësse – Marc Brunet
Studio : Eclair Vanves
Son : Pascal Mannent
Adaptation : Valentine Marchal

Résumé TMC :
Le 2 mars 1998, la jeune Natascha Kampusch âgée de 10 ans est kidnappée sur le chemin de l’école. Pendant des années, tout le monde la croit morte, jusqu’à ce qu’elle s’évade du cachot de son ravisseur Wolfgang Priklopil, huit ans plus tard. 3 096 jours en enfer, c’est précisément le temps qu’a passé Natascha Kampusch sous les violences, les sévices et l’emprise psychologique de celui qui l’a kidnappée. Quel était son quotidien ? Quels sévices a-t-elle subi ? Quelles sont les zones d’ombre qui entourent encore cette affaire ? Dans ce documentaire événement, Natascha Kampusch elle-même revient en détail sur son histoire sordide et le cauchemar que les médias lui ont fait vivre après son évasion.

TMC « Natascha Kampusch, la conféssion évenements : Retour sur 8 ans en enfer »

Bonjour, sur Arte « Les gouffres béants de l’Arctique »

Quand certaines données font vraiment froid dans le dos…

Avec en commentaire Josy Bernard. Et en voices: Laurence Breheret – Max Geller – Benoit du Pac – Ali Guentas – Jessie Lambotte – François Montagut – Marie Sauvaneix  –Ainsi que Paola Jullian

Studio: Vidéo Adapt

Son :  Sylvain

Mix : Freddy Bon

Adaptation Céleste Karlin

Résumé Arte :

Les gouffres béants de l’Arctique

En Sibérie, avec la fonte du pergélisol, d’étranges cratères apparaissent dans la toundra. Ce documentaire étudie de près ce phénomène alarmant aux conséquences possiblement dramatique pour le climat.

En 2014, un hélicoptère survolant la Sibérie fait une découverte étonnante : un cratère de 25 mètres de large et de 50 mètres de profondeur, de quoi engloutir un immeuble de quinze étages. Curieusement, ce trou béant ne semble pas dû à l’effondrement de la surface du sol mais à une inexplicable explosion. Depuis, d’autres gouffres ont été découverts en Sibérie et en Alaska, où par ailleurs la surface d’un immense lac est troublée par des bulles de gaz inflammable. Ces étranges phénomènes sont en fait causés par la fonte du pergélisol (ou permafrost), une couche de terre en principe gelée en permanence qui couvre un quart de l’hémisphère Nord. Réchauffé par le dérèglement climatique, ce congélateur millénaire libère dans l’air d’importantes quantités de méthane, un puissant gaz à effet de serre, transformant ainsi des régions entières en bombes à retardement. Les habitants voient des paysages inchangés depuis des siècles se métamorphoser rapidement sous leurs yeux…

Coups de semonce
Que se passe-t-il lorsqu’un monde figé dans la glace depuis si longtemps commence à fondre ? Ces gouffres sont-ils un coup de semonce pour l’avenir de notre climat ? Peuvent-ils accélérer le réchauffement de notre planète ? Tout en suivant l’examen minutieux du cratère de la péninsule sibérienne de Yamal, le documentaire rend compte des recherches à travers l’Arctique de plusieurs équipes de scientifiques utilisant les technologies les plus récentes. Se penchant sur l’énigme que représente l’apparition de ces gouffres géants, les chercheurs recensent leurs conséquences possiblement dramatiques pour la planète. Une tragédie annoncée, dont les activités humaines semblent une nouvelle fois la cause….

Réalisation:  Ian A. Hunt/ Royaume-Uni/ 2021

« Les gouffres béants de l’Arctique » Arte